Visite de Olympus Mons sur Mars bien-sur

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  • Ce sujet contient 10 réponses, 3 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par Le chimiste, le il y a 3 années et 4 mois. This post has been viewed 1190 times
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  • Auteur
    Messages
    • #8078
      Le chimiste
      Admin KSC

      J’ai envie de vous lancer un petit défi sur SSRSS et de vous proposer de visiter Mars différemment :

      Atterrir dans la caldeira du mont Olympe et y trouver le point le plus bas, y mesurer la température, la pression  et la composition du sol à ce point.

      Vous aurez sans doute besoin d’un lanceur, d’un étage de transfert, d’un orbiteur, d’un relai d’un atterrisseur et d’un rover.

      Cette aventure martienne ressemble à celle du rover Curiosity qui sur une petite zone découvre des éléments géologiques bien différents d’un endroit à l’autre.

      Pour ce défi vous aurez besoin des mods nécessaires pour faire fonctionner SSRSS, et pourquoi pas un ou plusieurs mods d’instruments scientifiques comme

      https://forum.kerbalspaceprogram.com/index.php?/topic/59009-14x-dmagic-orbital-science-new-science-parts-v1312-3152018/

      Cette caldeira est intéressante à explorer et vous pourrez y faire de belles photos 😉

      Olympus Mons

      • Ce sujet a été modifié le il y a 3 années et 5 mois par Le chimiste.

      Comme les proportions par rapport à celle de la Terre, des différentes orbites des planètes découvertes sont connues, avoir la distance de la Terre au Soleil, permettait de connaître le demi grand axe de chaque planète connue.

    • #8082
      Le chimiste
      Admin KSC

      Une idée du paysage

      Comme les proportions par rapport à celle de la Terre, des différentes orbites des planètes découvertes sont connues, avoir la distance de la Terre au Soleil, permettait de connaître le demi grand axe de chaque planète connue.

    • #8084
      Dakitess
      Admin KSC

      Ca fait envie, et j’ai l’impression que quelques uns sont en route, sur le Discord 😉

      ------------ L'ensemble de mes créations ---------------- Challenge KSC2 - VENERA ! ----------------------- Ma chaîne Youtube ! ----------------------------------

    • #8091
      Verthel
      Participant

      Deux ans après la première mission sur Mont Olympe, une seconde mission plus aboutie arrive en vue du secteur avec un nouveau rover plus adapté aux rudes conditions de déplacement dans un gigantesque volcan extraterrestre.

      La première mission avec un prototype de rover qui se révéla mal adapté fut malgré tout un succès partiel. Malheureusement de nombreuses casses matériels, dont le baromètre, aboutirent à la conclusion qu’il fallait renvoyer un second engin.

      Après un voyage de deux années, le vaisseau Olympus 2 survole de près le volcan éteint.

      Le temps de réduire l’orbite aux alentours de 70 km d’altitude et de faire les dernières vérifications, puis c’est l’heure de larguer le propulseur nucléaire qui a assuré le voyage de l’orbite basse de la Terre à celle de Mars.

      Le Désorbiteur va pouvoir initier la descente finale vers la caldeira du Mont Olympe.

      Après une poussée d’une grosse minute, le sort en est jeté. La descente sans retour vers la surface de Mars est engagée

      Ayant fait son œuvre, le Désorbiteur est largué, et le module de commande du Rover prend le relais pour la phase finale de descente. La présence de deux petits volants d’inertie, placés sous les deux cadres du Rover, permettent de stabiliser la trajectoire. Il n’y en avait pas sur la première mission et c’était très problématique pour contrôler la stabilité.

      Les pieds d’atterrissage sont déployés. Leur but est d’amortir l’impact et éviter que les roues soient abimées. C’est une précaution pour éviter que la mission soit un échec à peine posée sur la surface.

      Les huit micros rétrofusées sont déclenchées. Elles suffisent pour ralentir notablement les 3784 kg du rover.

      Les six parachutes s’ouvrent à 5000 m et la vitesse est réduite à une trentaine de m/s.

      La cuvette du point bas de la caldeira est manquée, l’atterrissage aura lieu sur la crête circulaire.

      Il est nécessaire d’utiliser encore les rétrofusées pour adoucir autant que possible l’atterrissage, qui aura lieu à la vitesse d’environ 3 m/s

      Le rover Olympus 2 est enfin posé.

      L’intégrité des systèmes est vérifiée par le contrôle de mission avant de donner le top pour rétracter les pieds et passer de la configuration « descente » à la configuration « Roulante ».

      La descente s’effectue lentement après qu’un premier choc contre le relief ait détruit le pied d’atterrissage avant gauche. C’est sans impact sur la suite vu que les pieds n’ont plus d’utilité.

      La cible est le rover Olympus 1 qui attend dans la cuvette depuis deux longues années.

      Enfin, les deux engins se retrouvent à l’altitude basse de 7135 mètres.

      Les mesures physiques sont effectuées :

      Température : 215.49 °K

      Pression : 0.4828 kPa

      Analyse laser du terrain : Signe d’activité volcanique intense (ça c’est un scoop).

      Scan Hydrogène en surface : Niveaux modérés d’hydrogène, certainement un signe de présence de dépôts d’eau sous la surface.

       

      Le centre de contrôle décide de déclencher la phase deux de l’exploration du mont Olympe.

      Le Rover escalade la pente pour remonter sur la crête et commencer à en faire le tour pour prendre des clichés sous d’autres angles.

      Le côté opposé de la caldeira est atteint, Olympus 2 est à 7.5 km de son homologue resté dans la cuvette.

      Puis le rover Olympus se positionne sur un point haut du Mont Olympe, à 8260 mètres d’altitude.

      Le trajet s’est effectué dans la douleur, avec la casse du second pied avant et de deux micros propulseurs à proximité, ainsi qu’un tonneau qui par chance n’a pas cassé les antennes.

       

      Quelques considérations techniques sur le Rover :

      Vu la taille, il était impossible de le positionner « à plat » dans la fusée au départ de la Terre.

      C’est ce qui a entrainé la forme du module Désorbiteur permettant d’avoir le Rover perpendiculaire au module de commande principal de la fusée. Les deux cônes aérodynamiques ont un but uniquement esthétique et ne servent strictement à rien.

      Le module de commande servira jusqu’à la séparation finale avec le rover lors de la descente. Le relai sera pris par son clone présent au centre du rover.

      Les deux moteurs 24-77 twitch suffisent pour engager la descente et viser la caldeira.

      Pour ralentir lors de la dernière phase de la descente et permettre l’ouverture des 6 parachutes à 5000 les 8 micros moteurs LV-1R Spider, alimentés par 3 réservoirs toroïdaux, sont largement dimensionnés. Ils servent enfin à adoucir le posé sur le sol de Mars pour éviter la casse.

      L’électricité est fournie par deux générateurs au Blutonium, suffisants pour les besoins.

      La présence de deux antennes, une parabolique et un relais est une redondance en cas de casse. Une fois garé sur le point haut du Mont Olympe, le rover peut servir de relais sur une large zone.

      Les modules scientifiques sont répartis sur le Rover.

      J’avais un doute sur la résistance du petit support utilisé entre la structure et le module de commande au centre. Finalement ça a tenu.

      La mission a été assez longue à faire, surtout à cause de l’obligation de faire un second vol.

      La partie exploration du cratère est plutôt amusante malgré les précautions à prendre et le gros risque de casses mécaniques.

      C’était un défi très agréable à relever.

    • #8093
      Dakitess
      Admin KSC

      Pour une première entrée, ça se pose là ! C’est très complet et tout est de qualité, des images aux crafts en passant par la narration. J’aime beaucoup tes derniers BluePrints d’ailleurs, qui mettent bien en évident le look du Rover !

      Aurais tu une image du lanceur ? C’est gros comme étage de transfert ^^

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    • #8098
      Verthel
      Participant

      Voilà la fusée complète au décollage :

      Les boosters viennent d’un mod, SpaceY-Lifters me semble-t-il mais je n’en suis pas totalement sûr. Ils sont reliés qu cœur par des découpleurs à propulseurs intégré pour éloigner les boosters vides. Très pratique, ça évite bien des collisions indésirables.

      Le cœur du premier étage est un moteur S3 KS-25×4 Mammoth qui s’allume après la fin des boosters.

      Tout cela suffit à atteindre l’orbite.

      Pour quitter la zone d’influence de la Terre et arriver à Mars, l’étage nucléaire prend le relais.

      • boosters :     1934 m/s
      • Mammoth : 2752 m/s
      • Nuc :             6003 m/s
      • Désorbiteur : 864 m/s

      C’est très largement suffisant pour faire le voyage.

      Pour en revenir aux mods, j’ai utilisé entre autres les suivants :

      Les structures tubulaires « carrées » servant de base au Rover viennent aussi d’un mod, Near Future Construction il me semble.

      Une partie des modules scientifiques dont l’antenne verticale et les analyseurs de surface viennent du mod DMagic Orbital Science suggéré par Le Chimiste.

      J’utilise aussi le changement de type de carburant et certains modèles de réservoirs qui complètent la panoplie Stock, les noms des mod m’échappent.

      Trajectories permet de viser la Caldeira. Impossible pour moi d’anticiper autrement la déviation atmosphérique et la rotation de la planète cible.

      Enfin KronalUtils pour les plans.

      Par contre je n’utilise pas TweakScale. Je trouve trop facile de prendre le moteur le plus optimal et de le redimensionner pour l’utiliser sur n’importe quelle taille de support. Je préfère utiliser les moteurs dans leur gamme de dimension d’origine, ça me semble plus réaliste.

      • Cette réponse a été modifiée le il y a 3 années et 5 mois par Verthel.
    • #8105
      Le chimiste
      Admin KSC

      Superbe rapport de mission, bravo Verthel.

      Des astronomes pensent qu’il existe un point plus bas que 7135 m

      Les astronautes voudraient bien aller vérifier de leurs yeux mais le budget est plutôt adapté à une sonde.

      • Cette réponse a été modifiée le il y a 3 années et 5 mois par Le chimiste.

      Comme les proportions par rapport à celle de la Terre, des différentes orbites des planètes découvertes sont connues, avoir la distance de la Terre au Soleil, permettait de connaître le demi grand axe de chaque planète connue.

    • #8106
      Verthel
      Participant

      Tu m’intrigues. Il va falloir lancer une troisième mission. 😀

      Edit : En fait, j’ai essayé de trouver avec mon premier rover qui a pu redémarrer après une immobilisation de 2 ans. tout ça pour gagner un petit mètre alors que la carte théorique indique qu’on peut aller plus bas.
      Je me demande si ScanSat donne les altitudes au niveau du sol et que l’altitude donnée par le rover est légèrement différente.

      • Cette réponse a été modifiée le il y a 3 années et 5 mois par Verthel.
    • #8109
      Le chimiste
      Admin KSC

      J’ai retrouvé ton point à 7134 m, mais pas le plus bas trouvé samedi

      Comme les proportions par rapport à celle de la Terre, des différentes orbites des planètes découvertes sont connues, avoir la distance de la Terre au Soleil, permettait de connaître le demi grand axe de chaque planète connue.

    • #8110
      Verthel
      Participant

      Il y a surement eu un mouvement magmatique dans les sous sols de la caldeira qui aura fait remonter le sol ce weekend. 💡

      Peut-être qu’un autre participant au défi aura plus de chance et ira plus bas.

    • #8417
      Le chimiste
      Admin KSC

      Il y a toujours ce record à battre de 7135 m dans la caldeira du Mont Olympe, avec une valeur théorique à 7100 m.

      Je suis sûr qu’il y a des candidats parmi vous pour faire mieux 😉

      Comme les proportions par rapport à celle de la Terre, des différentes orbites des planètes découvertes sont connues, avoir la distance de la Terre au Soleil, permettait de connaître le demi grand axe de chaque planète connue.

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