Objectif RSS : Mercure

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  • Ce sujet contient 8 réponses, 2 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par Gilflo, le il y a 1 année et 9 mois. This post has been viewed 1187 times
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    • #14016
      Gilflo
      Participant

      Mercure

      26000DV aller retour depuis l’orbite basse autour de la Terre jusqu’à atterrissage. Pas d’atmosphère

      Pour y aller j’ai crée le Mercury Shuttle qui est une version plus grosse du Martian Shuttle

      La soute emmène un rover, le meme que pour Mars, à la difference près qu’il atterrira avec le Shuttle, puis descendra directement de la soute au sol.

      Dockée au dessus du cockpit, Mercury emmène une sonde de cartographie de la planète.

      Voici l’arrière du Shuttle qui contient une soute non préssurisée: voir les Explications

      -Une autre version permet l’emport dans cette soute d’un petit atterrisseur automatique pour un scientifique: l’engin a suffisamment d’autonomie pour se poser sur Pluton et revenir ensuite se docker dans la soute arrière. En option, on peut adjoindre le Rover équipé de moteurs éjectables qui descendra sur la planète, ou bien remplacer la soute par un reservoir supplémentaire et dans ce cas, pas de rover..

      Le Shuttle, vu du dessus.

      Grace à la Station spatiale en Orbite, on peut le Stratolauncher avec seulement 20% de son carburant à la masse de 189T, ce qui permet l’emploi d’un plus petit Stratolauncher. Il va ensuite faire le plein en se dockant sur l’ISS.

      La suite du Stratolaunch ne nécessite pas de boosters éjectable pour le mettre en orbite, comme je l’avais fait pour le Martian Shuttle car il est largué à faible masse et monte en orbite avec un gros TWR

      Avantage aussi pour le retour ou le docking sur l’ISS permet de mettre le mini carburant et un peu plus de LF pour le vol atmosphérique. Pas besoin de s’emmerder à faire de l’aerobraking….Que du bon!

      L’avion se posera à moins de 190T, ce qui ne nécessite pas l’adjonction d’un gros train d’atterrissage.

      Une fois chargé, il pèsera 459T avec 27266 DV D’autonomie et un TWR initial de 0,62

      Le posé sur Mercure se fera environ à la moitié du poids car on aura délesté au moins 65% du carburant et la sonde…Hé oui, l’emport de carburant coute cher ….en carburant..

      La sonde de plus près

      Le rover

      Et l’atterrisseur, autonomie VAC 3450: il tient largement dans la soute arrière et peut être équipé d’un reservoir sup si besoin

      Poids: 2,9T avec des instruments scientifiques, moteur « lightbulb » également, ce qui explique son autonomie, mais emport obligatoire de 2 gros radiateurs

       

      • Ce sujet a été modifié le il y a 1 année et 10 mois par Gilflo.
    • #14088
      Gilflo
      Participant

      Pour le décollage du launcher avec la navette, j’ai construit 2 autres pistes, dont 1 parallèle.

      En fait sur la piste RSS, il semble y avoir des joints de dilatation et voici ce qui se passe quand on roule dessus! étonnant!

      On a donc décollé de la parallèle en prenant bien soin lors des virages à 90° de ne pas rouler sur les lampes d’entrée de piste qui ne pardonnent pas pour le trains…

      avec ensuite le cap qui va bien pour être dans le plan de l’ISS

      Largage à 48500m et plus de 5000m/s

      et montée sans problème en orbite pour aller rejoindre l’ISS

      mais comme je ne suis pas très doué pour les calculs d’interception, il a fallu plusieurs jours pour accéder au docking

      Voila la station et la navette ne font plus qu’un

      Pendant ce temps le StrtoMax essaie de rejoindre la base, mais se pose finalement en mer a cours de carburant à 15 kms seulement des pistes

      Et maintenant se pose le problème d’autonomie pour rejoindre Mercure car comme vous me l’avez fait remarquer mes calculs de DV en RSS, notamment pour Mercure étaient faux, j’avais oublié les 3210 DV nécessaires pour quitter l’influence de la Terre.

      L’option est donc de repousser la station en orbite circulaire à la limite du SOI, ce qui me fera économiser 2 X 3210 Dv, et là Mercure est atteignable.

      ainsi que tous les satellites de Saturn et peut être Jupiter

      Pour cela il va falloir créer un pusher capable de mettre en orbite les 1000 et qqes T de la station spatiale.

       

      • Cette réponse a été modifiée le il y a 1 année et 10 mois par Gilflo.
    • #14091
      Gilflo
      Participant

      Une autre option que j’avais oubliée et qui est plus interessante est la suivante

      -Emporter dans les entrailles du Mercury shuttle un Lander capable de se poser sur Mercure depuis l’orbite basse puis de remonter se docker à la navette: Et voici le Mercury Lander

      Lander automatique sur la base d’une capsule pour un scientifique avec les instruments qui vont bien pour le experiences et une boite pour les conserver.

      A ce propos un mot sur le moteur enchassé dans les réservoirs toriques

      Pour naviguer dans RSS sans RO ou SMURF qui compliquent énormément la donne sur les moteurs dispos et les carburants associés, il existe quelques mods qui présentent des moteurs ayant une bien meilleur rapport puissance/ ISP que les moteurs Stock avec quelques inconvénients à la clef (plus lourds, nécessite de radiateurs ou d’énergie électrique).  Ils peuvent être qualifiés de « triche » sur Stock car ils rendent les expéditions trop faciles.

      ils trouvent toute leur utilité en RSS et le Lightbulb du vieux mod « Atomic engines » est un de ceux là: un moteur nucléaire qui chauffe beaucoup, d’ou adjonction de radiateurs obligatoire. En prime on a du gimball! donc malgré ses inconvénients de poids et de chauffe, c’est un must!

      Je l’ai adapté sur un Mercury Rover qui tient également dans une soute du Mercury Shuttle et qui sera balancé pour atterrir sur Mercure également. Rover autonome qu’il faudra essayer de faire atterrir pas trop loin du Lander, ce qui n’est pas gagné

      Pour le Rover électrique j’emploi également des RTG, surdimensionnés sur stock mais parfaitement adaptés à RSS: vous les voyez sur la photo

      tout cela est bien évidemment ejectable une fois le Rover au sol.

      Voici le Mercury shuttle qui est une extension du Martian shuttle, plus gros, plus long, meme design car il permet toujours une pilotabilité optimum dans tout le domaine de vol du sol à l’orbite, à vide ou à pleine charge.

      Dans la soute avant, le Rover. Sur le cockpit le satellite de radiographie de Mercure.

      Dans la premiere soute arrière (toujours fermée, mais ouverte pour les besoins de comprehension) , derrière les 3 réservoirs centraux se trouvent 2 réservoirs cylindriques au bout desquels est docké le Mercury Lander dans la 2eme soute. Autour du réservoir central, on aperçoit des réservoirs de monoprop, nécessaires au docking. Dans cette soute se trouvent également une 20 aines de RTG, nécessaires au fonctionnement des Moteurs OPT Hybrides J81 dans le vide. Tout cela sans clipping, ca tient sans problème dans le volume de la soute.

      L’ensemble pèsera 508T à la sortie de la station service de l’ISS et développera 26635 DV nécessaire à l’aller retour en orbite basse de Mercure, sans trop de marge. on pourra peut être gratter pour le retour plus léger car sans le Rover ni le Satelitte et avec le Lander presque vide de carburant.

      Vue de l’arrière avec les 2 soutes ouvertes pour la compréhension. elles ne sont pas destinées à être ouverte car techniquement ce serait impossible

      Pour le Stratolaunch, le Mercury Shuttle sera chargé à 15% de son carburant et pèsera moins de 200T.

      Une autre digression sur les moteurs du mod OPT: ils sont très avantageux en stock mais parfaitement adapté en RSS

      Voici une vue du Mercury shuttle de l’arrière, les 2 soutes arrière fermées: on ne les ouvre jamais et l’intérieur n’est pas pressurisé.

      Vous voyez à gauche le Moteur hHybride J81 fonctionnant sous vide en LFO avec une très bonne ISP, un TWR moyen et une obligation d’énergie électrique, d’ou les RTG

      Nous voila donc paré pour Mercure. Il ne reste plus qu’a renvoyer sur Terre la navette dockée actuellement à l’ISS et à y envoyer celle ci pour faire le plein avant le départ

       

       

      • Cette réponse a été modifiée le il y a 1 année et 9 mois par Gilflo.
    • #14128
      Gilflo
      Participant

      Retour de la premiere Navette mercurielle qui a « les pattes trop courtes » pour faire voyage.

      Eloignement de l’ISS pour un freinage en retrograde

      Rentrée atmosphérique sans problème

      Approche sur la grande piste perpendiculaire

      Et atterrissage

    • #14129
      Gilflo
      Participant

      Lancement de la nouvelle Navette Mercury avec son Lander et son rover intégrés en soute.

      Petite vidéo HD de 2 mn qui résume le lancement et l’amerrissage du Stratolauncher à l’issue

      Puis docking de la navette sur la Station spatiale: video HD de 50s

       

      une video intégrée mais pas l’autre!!!!!

       

       

      • Cette réponse a été modifiée le il y a 1 année et 9 mois par Gilflo.
    • #14149
      Gilflo
      Participant

      Petit album PDF  illustré sur la Partie 1 de la Mission Mercury

      Vous pouvez aussi avoir l’histoire en Slides

      [googleapps domain= »docs » dir= »presentation/d/e/2PACX-1vRrXrN66cHHZfYhVHm22gcLJAOlyZUlOWHaAiGQDC2O1_tSGYBeGROlXljNZ-4wBCvvG_uUGfaFXd_C/embed » query= »start=true&loop=false&delayms=10000″ width= »1440″ height= »839″ /]

      • Cette réponse a été modifiée le il y a 1 année et 9 mois par Gilflo.
    • #14192
      Gilflo
      Participant

      Apres essai de transfert vers Mercure, je m’aperçois que les calculs des différentes DV Map en RSS que j’ai récupérées et les calculs que j’ai inséré sur mon tableur Excel regroupant les infos sur les planètes du système solaire sont largement sous estimés sauf pour la Lune, Mars et Pluton.

      En utilisant ce calculateur

      Front Page

      je m’aperçois que les calcul de MechJeb qui prévoyaient entre 15 et 16000 DV pour rejoindre l’orbite basse de Mercure ne sont pas si faux que cela et correspondent pas mal à ce que je trouve dans le calculateur.

      En conséquence l’aller retour Mercure n’est pas possible avec la Navette mercury qui ne dispose que de 27000DV! Il en manque bien 7000, sans compter le retour vers l’orbite Terrestre sur laquelle nous arrivons à une vitesse trop importante pour un aerofreinage sans dégâts!

      Plus de DV, c’est un meme modele de Navette encore plus gros, il va donc falloir sacrifier le rover, pas grave,…. Une grosse station service en limite de SOI terrestre est elle une solution pour le freinage du retour ?

      bon tout ca c’est loin d’être gagné!!!!

    • #14196
      Dakitess
      Admin KSC

      C’est curieux que les DVMap en ligne ne soient pas vraiment fidèles à la réalité… Est-ce dû aux changements de plan qui sont très couteux et peut être pas très bien estimées ?

      ------------ L'ensemble de mes créations ---------------- Challenge KSC2 - VENERA ! ----------------------- Ma chaîne Youtube ! ----------------------------------

    • #14198
      Gilflo
      Participant

      Il faudrait chercher sur les forums KSP qui publie ces cartes pour savoir comment sont faits les calculs, mais ce qui est certain, c’est qu’en majorité les DV sont largement sous estimés

      ci joint le lien explicatif de ces cartes DV RSS

      Ce qu’il faut voir c’est qu’elles correspondent a un jeu RSS avec RO. Et il est bien précisé que les chiffres peuvent varier.

      Je n’utilise pas RO, donc pas les moteurs RO ….ceci explique cela.

      • Cette réponse a été modifiée le il y a 1 année et 9 mois par Gilflo.
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