L’épopée scientifique du KSCFS

Connectez-vous.

Mot de passe oublié ?

Inscrivez-vous.


  • Ce sujet contient 22 réponses, 3 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par AvatarFSTH000, le il y a 2 semaines et 5 jours. This post has been viewed 2437 times
3 sujets de 16 à 18 (sur un total de 18)
  • Auteur
    Messages
  • #16893
    AvatarFSTH000
    Participant

    Épisode 12 – Un couple sur Duna (1/2)

    Mon objectif pour cette nouvelle mission était de retourner sur Duna. Encore Duna ? Oui, mais cette fois c’est avec deux Kerbonautes (contre un précédemment) avec un tout nouveau vaisseau, dérivé de celui du défi avec le rover. Avant le décollage, après avoir rajouté à la dernière minutes quelques instruments dans les soutes, je m’attarde un peu dans l’habitacle de cette conserve, qui pour moi est l’un des meilleurs ajouts de KSP : un habitacle de lander convertible en habitacle de Rover, c’est génial, non ? Et au vu des étiquettes sur les tiroir, je me dis que Jeb et Valentina, désignés pour effectuer la mission, auront de quoi s’occuper !

     

    La fusée décolle, et au moment de la mise en orbite, la coiffe est larguée, révélant à Jeb et Val la beauté du cosmos et ce qui fait l’intérêt de cette conserve : ses fenêtres. Une éjection de transfert, une correction et 300 jours de voyage, nos deux kerbonautes sont en vue de la planète rouge. Il était à l’origine prévu de juste se poser à l’équateur, histoire de prouver l’efficacité de l’engin. Mais Jeb aimerait réitérer l’exploit de Bill Kerman, en mieux : se poser sur la limite d’un pôle de Duna, cette fois ci le pôle sud. Si Jeb a fait cette proposition au KSCFS, c’est d’une part parce que son ego le pousse à le faire, et d’autre part parce qu’il aimerait étrenner un nouveau logiciel qu’il a demandé à Bill, justement, de mettre dans l’ordinateur de bord du vaisseau. Et ce logiciel, c’est Trajectories. Un nouveau mod, alors que ce programme spatial n’est pas censé en utiliser ? Une petite entorse à la règle, certes, mais ça ne rajoute rien de concret (de pièces) au jeu vanilla, et ça apporte juste confort de jeu, sans pour autant me mâcher complètement le travail. Donc c’est valide.

    Il est temps de procéder à l’injection : Valentina (les deux kerbals se partagent le pilotage) règle le periapsis à 22 km, place le vaisseau en rétrograde et déploie les aérofreins. Quelques minutes plus tard, le vaisseau entame sa décélération. Jeb regarde l’écran de prévisualisation de trajectoire (logiciel d’usine, à ne pas confondre avec Trajectories), et constate que l’orbite se referme assez vite. Peut être trop pour permettre au vaisseau de sortir à nouveau de l’atmosphère pour finaliser son orbite ? Heureusement, passé 30 kilomètres, la décélération ralentit énormément, d’autant plus que Jeb a replié les aérofreins, et mis quelques coups de gaz en prograde pour maintenir l’apoapsis à 65 kilomètres. Quelques minutes plus tard, le vaisseau était sur une orbite circulaire, inclinée à environs 25 degrés. Le lander se détache de l’étage de propulsion, et afin d’atterrir le plus près possible de la limite du pôle, Jeb enclenche le logiciel Trajectories, que Bill, déguisé en ingénieur (tous les kerbals se ressemblent), a implanté dans l’ordinateur de bord de la conserve, à l’insu de l’équipe du KSCFS.

    Mais visiblement, l’ordinateur n’a pas été fait pour supporter cette charge de calcule en plus, et commence à ramer ! L’équipe au sol s’en rend compte contacte Jeb, qui tout penaud avoue sa manoeuvre, alors que Valentina le dévisage sévèrement : cet élément imprévu risquerait de compomettre la mission ! Mais très vite, le centre spatial trouve un compromis : Trajectories ne sera activé que le temps de planifier la manoeuvre, et il sera coupé immédiatement après. Après une longue décélération atmosphérique, le lander se pose finalement à moins de trois kilomètres au sud de la fameuse limite, mieux que les 11 de Bill. Gene Kerman est finalement satisfait du résultat obtenu grâce à ce nouvel outil, et Valentina, toute contente, embrasse Jeb sur la joue. Mais les deux kerbals devront attendre avant de descendre sur le sol de la planète, car contre toute attente, les ingénieurs les informent qu’ils leur envoient un tout nouveau rover. Le logiciel Trajectories sera désormais intégré dans les systèmes de tous les modules et pods de commande construits, mais pas le temps d’adapter à cette nouvelle charge de calcul une technologie informatique vieille de près de cinquante ans (kerbals) : il va falloir faire avec !

    Après un voyage d’un peu plus de 300 jours, le rover est en vue de la planète rouge. Pendant ce temps, Valentina est descendu du lander et fait ses premiers pas sur le sol de Duna (et de manière générale sur un autre planète). Peu après, deux Kerbonautes ont planté le drapeau. Le véhicule rentre dans l’atmosphère, et se pose doucement à 2 kilomètres du lander. Jeb et Val assistèrent ensuite à un spectacle assez singulier, quand l’étage des parachute du rover se sépara de ces derniers, emporté à 20 kilomètres de haut par ses huit séparatrons. Jebediah se dévoue pour aller chercher le rover.

     

     

     

    Après deux bonds en jetpack et un peu de course à pied (beaucoup plus court que les 7 km de Bill parcourus en une heure et quart), il arriva à proximité du véhicule, qui se composait d’une conserve version rover, de quatre grosses roues (évidemment), quatre batteries sur le toit, et sur les côtés deux panneaux solaires déployables, deux phares et de deux conteneurs à instruments pour les expériences au sol. Après s’être installé aux commandes et avoir lu la notice pour comprendre comment faire avancer le rover sans le faire piquer du nez (comportement hérité de la conserve dont il est issu), Jeb démarra et après quelques minutes de route rejoignit Valentina, et descndit brièvement pour ensuite s’installer sur le siège de gauche. Les ingénieurs ayant jugé inutile de mettre une échelle, il faut sauter un pu pour agripper les barreaux de la porte et rentrer dans le véhicule. Valentina déploya les panneaux solaires, afin de recharger les batteries, légèrement entamées par le court trajet de Jeb.

    Prochaine étape, la bordure du pôle sud !

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 4 semaines par AvatarFSTH000.

    Plus de 100 heures de vol selon Steam, beaucoup plus en réalité... Je fais aussi des blueprints publiés chaque mercredi par les Facebook et Twitter officiels de KSP : https://www.artstation.com/fabiansteven

    #16898
    AvatarFSTH000
    Participant

    Épisode 13 – Un couple sur Duna (2/2)

    Impatients de partir en exploration, Jeb et Val n’ont finalement pas attendu que les batteries du rover soient chargées. Cap au sud !

    Le comportement de route de cet engin est assez spécial, comparé à la Kerbal Jeep : les voies et l’empattement étant plus courts, il ne s’agit pas d’être brusque dans les virages, et même en freinant (un freinage trop brusque fait osciller dangereusement les suspensions), sous peine de se retourner ! Et c’est ce qui arriva. Mais rien de cassé, et pas de panique ! Grâce au SAS de la conserve, j’ai pu remettre le véhicule sur ses quatre roues. Finalement, nos deux Kerbonautes arrivèrent à leur objectif. Ils descendirent du rover, et j’en profitai pour faire un gros plan sur l’écran situé à l’arrière de leur backpack, qui m’avait intrigué. Pendant ce temps, Jeb et Val mirent en place les modules d’expérience au sol. Pour être honnête, il n’y en a qu’un seul, la station météo. Ce type de matériel ayant besoin de son générateur électrique, d’une antenne et d’une station de contrôle (qui doivent avoir leurs propres générateurs), les capacités des soutes du rover se sont révélées insuffisantes pour en emporter plus.

    Qu’importe : le KSCFS n’a réellement plus besoin de science depuis que les dernières pièces de l’arbre technologique ont été débloquées. Après avoir pris la pose, les deux Kerbals remontèrent dans le rover (en échangeant leurs places) et prirent le chemin du retour. Après plusieurs minutes de route, laissant le rover accélérer et ralentir au gré des reliefs, Jebediah et Valentina arrivèrent à en vue de leur lander, et se garèrent à côté. Alors qu’ils descendaient du véhicule et portaient leur regard vers l’endroit d’où ils venaient, le HUD de leur casque leur indiqua que les modules au sol se trouvaient à 7.8km de là.

     

    Après un instant photo, ils remontèrent ensemble. C’est alors que Valentina se rendit compte qu’ils avaient oublié dans le rover le rapport et le prélèvement réalisés lors de l’installation des modules au sol. Alors que Jeb rentrait s’asseoir à sa place, elle courut au rover récupérer les données, avant de rentrer à son tour. Quelques heures plus tard, le lander était prêt à partir, l’étage de propulsion se trouvant juste au dessus d’eux… il était temps de rentrer à la maison. Après que Jeb ait désactivé le cardan des moteurs pour éviter les pirouettes impromptues, le lander s’arrache du sol rouge de Duna, laissant derrière lui un drapeau, un rover et un ensemble de modules au sol. Quelques minutes plus tard, il se retrouva en orbite.

     

    Pour l’ascension, je me suis aligné sur une direction donnée par le marqueur cible de l’étage de propulsion. Mais en bout de compte, mon orbite n’est pas du tout sur le même plan de celle de ma cible, avec une différence de 30 degrés. Et invariablement, tout noeud de manoeuvre pour corriger ça m’amène soit à une panne sèche, soit à une rentrée atmosphérique. Ou les deux. Puisqu’on ne peut pas venir à l’étage de propulsion, eh bien c’est l’étage de propulsion qui viendra à nous ! En fait, ce dernier s’est contenté de l’aligner sur le plan orbital du lander, en agrandissant son orbite de 5km, histoire d’avoir de la marge pour le transfert. D’ici là, Jebediah et Valentina purent rejoindre l’étage de propulsion, de manière très précise (100m), et le docking se fit correctement, assisté par les corrections RCS de l’étage de propulsion.

    Après un an d’attente, les deux Kerbonautes effectuèrent le burn d’éjection de Duna. Trois cents jours plus tard, ils arrivèrent en vue de Kerbin, qu’ils approchèrent par le dessous : en effet, ils n’ont pas ramené leur orbite dunienne à l’équateur avant l’éjection. Valentina découpla alors la conserve du reste du vaisseau. et se pencha à la fenêtre pour admirer la calotte glaciaire du pôle sud de Kerbin, Jeb se remémorant la mission au pôle nord que Bill lui avait racontée, il y a 49 ans…

    Peu après, les deux kerbals initièrent leur rentrée dans l’atmosphère, et rigolèrent doucement en repensant à la description de la conserve par le fabriquant, qui l’affirmait « incapable de survivre à une rentrée atmosphérique, ou à un éternuement » quand les effets thermiques cessèrent, avant d’ouvrir les portes des soutes renfermant les parachutes, qui furent déployés à 2000m, et s’ouvrirent complètement à 500m. Contrairement à ce que craignaient les ingénieurs, la conserve ne se retourna pas, et finit par toucher l’océan à 10 m/s.

    Mission accomplie, la première version FS Kerbal Asparanuke Mk2 a réussi son baptême du feu. Et la version finale est prête, et va remplacer le FS Kerbal Asparanuke Mk1 (le vaisseau interplanétaire des missions précédentes) pour les voyages habités vers les planètes lointaines !

    Plus de 100 heures de vol selon Steam, beaucoup plus en réalité... Je fais aussi des blueprints publiés chaque mercredi par les Facebook et Twitter officiels de KSP : https://www.artstation.com/fabiansteven

    #16903
    AvatarFSTH000
    Participant

    Épisode 14 – Un couple autour de Jool

    Jeb et Val revenus de Duna, le KSCFS a jugé bon de les renvoyer pour une nouvelle mission sur les deux lunes les plus éloignées et petites de Jool : Bop et Pol. Le vaisseau a évolué par rapport à celui de la dernière mission : les aérofreins ont disparu, un mini système asparagus a été rajouté et l’agencement des parties totalement repensé afin de se débarrasser du poids mort dès que possible. Arrivé autour de la planète a visiter, le lander se détache de l’étage de propulsion (dénué de RCS et de commande à distance, mais pourvu de deux antennes relais) par son docking port, désormais situé sous le bouclier thermique, séparé de lui par un découpleur. Il atterrit (avec les parachutes si c’est sur Duna), et revient en orbite une fois la mission au sol terminée, avant de s’amarrer à l’étage de propulsion. Après transfert de l’ergol liquide restant dans ce dernier, la partie supérieure du lander est larguée. Enfin, de retour sur Kerbin, tout ce qui se trouve sous le bouclier thermique est largué, ne laissant que la conserve pour atterrir.  Mais la fusée fut à peine suffisante pour la mise en orbite, ce qui fit que le transfert vers Jool se fit au moyen d’un burn au moteur nucléaire de 20 minutes, et les réservoirs asparagus sont tous partis très vite. Et comme si ça ne suffisait pas, la trajectoire (montrée au moment de la manoeuvre comme aboutissant à une rencontre) va au delà de l’orbite de Jool, ce qui obligea nos deux kerbonautes à brûler 250 m/s de delta-v en rétrograde une fois parvenus en orbite solaire.Deux ans plus tard, Jebediah et Valentina arrivèrent en vue de la planète verte, leur trajectoire les amenant à un périapsis proche d’elle (de façon avoir peu à dépenser pour refermer l’orbite). La dernière fois, ils étaient tous les deux dans ce système, mais dans leurs vaisseaux respectifs, séparés de plusieurs centaines de milliers de kilomètres. Après un très bref passage dans la SOI de Vall, le vaisseau referma son orbite au minimum, ce qui fit qu’elle était très allongée, son apoapsis s’étendant assez loin. Il ne restait plus que 1500 m/s dans l’étage nucléaire. Jeb et Val revirent leurs ambitions à la baisse, et décidèrent de ne faire que Bop. Avec un noeud de manoeuvre à l’apoapsis de leur trajectoire, ils prévoyèrent une rencontre avec Bop dans deux ou trois tours. Par contre, au vu de leur orbite très étirée, il y aurait sans doute énormément de vitesse à annuler pour se mettre en orbite autour de ce gros astéroïde… Devant les difficultés rencontrées par Jeb et Val autour de Jool, le KSCFS décide de reprendre le vaisseau et de le modifier en profondeur. Je reprends la base Asparagus de mon précédent vaisseau monoplace, le greffant sur le reste de la structure avec un adaptateur. Cela me donne ainsi assez de delta-v pour faire l’aller-retour jusqu’à Eeloo, en théorie.Reste plus qu’une fusée pour envoyer cette masse énorme en orbite. Je reprends le modèle de fusée du vaisseau précédent, en mettant seulement un Kerbodyne S3-14400 sur chaque étage (Mammoth pour le premier et Rhino pour le second). Je duplique ce premier étage pour en faire quatre moteurs latéraaux montées en Asaparagus, pour avoir plus de puissance. Rien qu’en la voyant, on peut dire que cette fusée est en bonne voie pour gagner le booster d’or du lanceur le plus overkill. Il est temps de faire le test en conditions réelles ! Puisque que la fusée a un TWR très élevé, il convient de bien la faire pivoter au décollage… de 45 degrés. Et encore, la trajectoire suborbitale est certes bien courbe, mais pas des plus optimales. Mais le plus fort, c’est que je n’ai toujours pas utilisé le deuxième étage : il pourra donc me servir pour les burn d’éjection, adieu les poussées de 20 minutes et les trajectoires erronées.Je largue ensuite ledit second étage. Inutile de tester la partie nucléaire, je la connais bien. Je place ensuite le tout en alignement normal ; le vaisseau se tortielle légèrement au niveau de la roue à réaction, il faudra donc rajouter des struts à cet endroit. Vient ensuite la séparation du lander de l’étage de propulsion. Mais ce dernier, malgré sa roue à réaction, dévie sur le côté : il faudra donc mettre une commande à distance. Par ailleurs, le système RCS du lander fonctionne parfaitement, mais ce dernier ne pourra pas se réamarrer à l’étage de propulsion. Je décide donc de désorbiter le lander, et de faire la séparations en trois parties, pour la rentrée atmosphérique. Quelques minutes plus tard, Bob et Obdiance Kerman sont de retour. Au décollage, la fusée fait 7000 m/s, et le vaisseau en orbite en fait un peu moins de 12 000 : de quoi faire en effet l’aller retour vers Eeloo, avec de surcroît un étage puissant pour faire le burn d’éjection de Kerbin, et même sans doute plus !

    Après réflexion, le KSCFS a décidé de donner l’ordre à Jebediah et Valentina de revenir sur Kerbin : le vaisseau n’aura pas assez de carburant pour accomplir la mission. Les deux Kerbonautes font alors leur point de manoeuvre pour sortir de la SOI de Jool. Mais un bug dans la matrice Kerbal fit que la trajectoire d’éjection se transforma en orbite très très allongée. Jeb donna alors une dernière poussée pour se libérer de l’attraction de la géante verte. Une fois en orbite solaire, une seconde manoeuvre en rétrograde fut ensuite effectuée pour atteindre Kerbin. Mais c’est en arrivant dans la SOI de cette dernière que les ingénieurs se rendirent compte d’un problème grave : la vitesse du vaisseau était trop importante, près de 6000 m/s au moment de la rentrée atmosphérique, selon les calculs. La conserve ne le supportera pas. Pour préserver la vie de Jeb et Val, le KSCFS leur dit de remonter leur périapsis hors de l’atmosphère. Les deux kerbonautes passèrent en trombe au dessus de leur planète mère, et sortirent de la SOI aussi vite qu’ils y étaient entrés.Immédiatement, le vaisseau de secours fut lancé, et Merbie Kerman s’installa au micro pour conseiller et rassurer Jeb et Val. Grâce à une trajectoire de décollage optimale, une petite partie du premier étage et surtout le second étaient disponibles pour le burn d’éjection, et qui facilita considérablement le burn d’éjection. Au départ de l’orbite de Kerbn, l’engin affichait une réserve de 10 000 m/s : très encourageant pour les missions loitaines à venir ! Après une première simulation avec deux noeuds de manoeuvre, dont le premier sur le noeud descendant de l’orbite solaire, qui se révéla complètement ratée, les ingénieurs firent faire au vaisseau un noeud de manoeuvre à proximité du périapsis de la trajectoire solaire, qui l’amena à une rencontre de 100 km. Pas mal du tout, au vu des distance énormes séparant les deux véhicules spatiaux. En revanche, c’est l’annulation de la vitesse relative qui fut la plus longue, au vu de l’importance de cette dernière (2500 m/s). Une fois l’annulation terminée, le vaisseau pointa vers les deux naufragés de l’espace et donna un léger coup de gaz, afin de se rapprocher, parcourant ainsi les 250km qui le séparent de sa cible à 10 m/s.Dix jours plus tard, les deux kerbonautes aperçurent au dessus d’eux le vaisseau de secours, télécommandé par les ingénieurs du KSCFS, en train de freiner pour s’arrêter près de leur vaisseau. Ils enfilèrent leurs casques et passèrent dans ce nouveau vaisseau, qui comportait encore plus de 6000 m/s de delta-v. Pour le retour sur Kerbin, il ne fallait surtout pas garder cette orbite excentrée et faire une rencontre, sous peine de finir explosés suite à une rentrée trop rapide. Ils programmèrent donc une manoeuvre en rétrograde au périapsis de leur orbite, manoeuvre prévue dans… trois ans. Cette longue durée écoulée et la manoeuvre faite, il fallut encore un an pour que Jeb et Val puissent apercevoir la couleur bleutée de leur planète d’origine. C’est là qu’ils se rendirent compte qu’ils auraient pu économiser encore plus de carburant en se débarrassant de la partie supérieure du lander, dont le réservoir était vide. Pas grave, il n’ont consommé que 1600 m/s pour leur manoeuvre, qui les a directement mis sur une trajectoire amenant à un périapsis d’environ 35 km au dessus de Kerbin. C’est donc après une rentrée atmosphérique parfaite que les deux Kerbonautes retrouvèrent leur chez-eux. Quant au KSCFS, il n’a pas encore décidé de son prochain objectif, mais quelques idées sont à l’étude…

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 2 semaines et 5 jours par AvatarFSTH000.

    Plus de 100 heures de vol selon Steam, beaucoup plus en réalité... Je fais aussi des blueprints publiés chaque mercredi par les Facebook et Twitter officiels de KSP : https://www.artstation.com/fabiansteven

3 sujets de 16 à 18 (sur un total de 18)
  • Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.