Lancement d'un VTOL Lunaire par Stratolauncher Suborbital

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Ce sujet a 1 réponse, 1 participant et a été mis à jour par  Gilflo, il y a 3 semaines et 5 jours. This post has been viewed 58 times

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  • #12045

    Gilflo
    Participant

    Salut à tous

    Mon Stratolauncher suborbital à évolué.  Il emporte sur le pont un Avion VTOL lunaire.

    Le VTOL est à base OPT. Avec plus de 10000DV, il peut rejoindre des planètes non atmosphériques, s’y  poser er repartir en VTOL. Il peut rejoindre ensuite la Terre et s’y poser comme un avion.

    Voici le VTOL lunaire de 146T, équipé d’un Lab OPT et d’une soute, vide pour le moment

    Voici le Stratolauncher K pesant 216T avec les reservoirs remplis à 80% – Liquidfuel uniquement. Il est propulsé par 1 moteur central OPT Starwaster J61 de 2m50 et 2 moteurs J61 latéraux de 1m875.

    Et voici les 2 avions ensemble: Les moteurs Hybrides du VTOL lunaire s’ajoutent à ceux du stratolauncher pendant la phase de montée atmosphérique. Ils sont reliés aux réservoirs LF du stratolauncher, ceux du VTOL étant fermés.

    Voici la mission d’essais:

    3+2 moteurs en marche:

    Le décollage se fait en bout de piste vers 150m/s, mais l’ensemble peut quitter le sol entre 100 et 120

    Puis montée progressive en accélerant

    Phase d’accélération entre 12 et 22000m pour atteindre plus de Mach 6

    Tout en surveillant le HUD température critique (en bas à droite). Le pilote joue sur l’assiette pour moduler le vario des que l’on approche trop d’une température maxi

    A partir de 26000m, vers Mach 7, tout augmente très vite, Apoapsis, périapsis, temperatures. Il faut monter l’apoapsis au maximum en prenant garde de garder un périapsis négatif pour rester en suborbital!

    En regardant les images je réalise qu’on a meme pas fait la montée à la puissance max!

    On coupe les moteurs avant leur extinction  pour éviter d’être satellisé

    L’apoapsis est à 397kms, mais ca va redescendre pendant la montée. On en profite pour faire les check lists

    VTOL: -Ouverture des panneaux solaires

    – armement des moteurs VTOL pour se dégager si besoin au moment du largage

    – ouverture de tous les réservoirs Liquidfuel

    – passage au mode CloseCycle des moteurs horizontaux

    Puis le VTOl est largué 2mn avant l’apoapsis, il allume ses moteurs et circularise

    L’avantage  du lancement en orbite depuis un lanceur suborbital est qu’il n’y a pas besoin de mode FMRS. Pendant qu’on s’occupait du VTOL, le stratolauncher est redescendu tranquillement et approche l’atmosphère.

    Il nous reste suffisamment dans les réservoir mais un coup d’oeil sur la trajectoire montre qu’on peut refaire une petite ascension orbitale avant de redescendre en plané sur Kourou, histoire de ne pas gâcher de carburant.

    Et voila qui est fait, on repasse en montée pour un court instant

    la trajectoire est maintenant idéale

    et nous voilà passant 54000m en descente au nord des cotes de l’Amérique centrale!

    Les cotes de l’Amérique du Sud en vue

    Le reste n’est qu’une formalité

    En longue finale, on voit qu’on a brulé très peu de carburant pour le retour, et que la mission durera moins d’1 heure

    Posé, pas cassé, c’est gagné

    Pendant ce temps notre VTOL expérimental glisse gentiment en orbite

     

     

     

     

    • Ce sujet a été modifié le il y a 3 semaines et 5 jours par  Gilflo.
    #12051

    Gilflo
    Participant

    La suite avec l’injection de la Navette VTOL vers la Lune

    Puis le retrofreinage pour preparer l’aluniussage

    En dessous de 4000m sol, lorsque la vitesse horizontale est quasi nulle,  annulation progressive de la vitesse verticale, coupure des moteurs principaux,  passage à l’horizontale en position RADIAL+

    Puis allumage des 8 moteurs VTOL.

    Le CG avec reservoirs vides est confondu avec le CG reservoirs pleins, ce qui fait que le torque ne varie pratiquement pas avec la consommation. il varie de 0.3 à 0.05 . Le Shuttle est très équilibré et se pilote facilement sans le mode TCA, pour peu qu’on s’entraine un peu

    J’ai essayé la position RADIAL+ et le pilotage direct SAS On. Etant la stabilitéaérodynamique, le pilotage à travers le SAS est très facile

    Alunissage imminent

    Sur le sol lunaire

    Une fois posé le décollage vertical est un jeu d’enfant avec le SAS On.

    Une fois la hauteur de sécurité atteinte et la vitesse verticale bien positive, on peu couper les moteurs VTOL, allumer les moteurs principaux et pour suivre la montée

    Après un retour vers la Terre, retrofreinage pour boucler une orbite de 160 kms. Nous sommes très large en LiquidFuel

    Rentrée atmo en position Radiale+ et passage en mode Atmosphérique pour les moteurs principaux

    Et finale sur la piste 09 à Kourou

    Courte finale à moins de 100m/s

    Arrondi

    et retour au parking à cote du Stratolauncher

    Bilan

    Mission test réussie

    • Je valide l’insertion en orbite à l’aide d’un Stratolauncher atmosphérique Suborbital OPT d’une fusée ou d’un « SSTO » – d’ailleurs comment pourrait-on nommer ce concept qui nécessite juste une dépense de DV pour circulariser la trajectoire en orbite d’un d’un avion spatial capable de visiter planètes atmosphériques et non atmosphériques, puis de revenir sur Terre par ses propres moyens?
    • Je valide la concept de l’Avion Spatial qui correspond aux caractéristiques ci dessus. On peut adapter les moteurs VTOL en fonction de la gravité rencontrée et on peut également les enlever et rajouter 2 moteurs d’appoint pour visite de planètes atmosphériques
    • Le Stratolauncher OPT K est capable d’insérer en orbite moyenne (+de 300 kms) plus de la moitié de son poids (environ 67%) sous réserve que l’on utilise pour la phase de montée, en plus des moteurs du Stratolauncher, les moteurs atmosphériques de l’avion emporté, branchés sur les réservoirs du Stratolauncher
    • On peut moduler l’emport carburant sur le Stratolauncher de façon à emporter une charge plus importante ou pour atteindre une orbite plus haute. Il reste 35% de carburant dans le Styratolauncher à l’issue de la mission alors que nous sommes partis avec 80%.
    • Il n’y a pas besoin du mode FMRS pour ce largage. Les 2 avions reviennent intégralement à Kourou et sont réutilisables.
    • Atmospheric Autopilot permet de piloter les 2 avions en FBW une fois dans l’atmosphère et procure un pilotage très réaliste.

     

     

     

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 3 semaines et 5 jours par  Gilflo.
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