Chroniques de Thierry Aerospace


  • Ce sujet contient 17 réponses, 3 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par esmenard, le il y a 1 mois. This post has been viewed 815 times
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  • #14334
    esmenard
    Participant

    Thierry Kerman, assis sur le toit du VAB tout juste terminé, regardait le Kerbal Space Center, la tête pleine d’idées. Après une longue incertitude, Thierry Aerospace allait enfin pouvoir démarrer…

    Bienvenue dans les chroniques de Thierry Aerospace, ma nouvelle carrière moddée, et niveau mods c’est du lourd ! Plus de 2 Go de mods, et voilà la liste complète :

    Système solaire :
    Rescale *2.5
    Outer Planets Mod

    Gameplay :
    Probes Before Crew
    Remote Tech
    TAC Life Support
    Oh Scrap !
    Kerbal Construction Time

    Parts :
    Stockalike Station Parts Expansion Redux
    Kerbal Planetary Base Systems
    Near Future Technologies
    Mark IV Spaceplane Fuselage
    SCANSat

    Packs de contrats :
    Career Evolution Contract Pack
    Tourism Plus
    Giving Aircraft a Purpose

    Esthétique et utilitaire :
    Modular Launch Pads
    Restock
    Kerbal Engineer Redux
    Kerbal Alarm Clock
    Docking Port Alignement Indicator
    Decoupler Shroud
    Kerbal Inventory System
    Kerbal Attachement System
    Persistent Rotation
    Kronal Vessel Viewer
    Waypoint Manager
    Quick Cursor Hider

    #15065
    esmenard
    Participant

    Année 1, jour 1 – Là où tout commence

    Les ingénieurs se mirent immédiatement au travail sur leur première fusée-sonde, le Puceron 1. Un design basique, simplement constitué d’un module d’avionique, d’un petit propulseur, d’une antenne à courte portée et d’un thermomètre (la seule expérience transmissible à ce stade de développement).

    Année 1, jour 98 – Premier lancement

    Après plus de 3 mois de construction, le premier exemplaire du Puceron 1 est prêt au lancement.

    3, 2, 1… Et le propulseur ne s’allume pas. Le lancement est reporté, et Saut de Puce 1 est ramené au VAB pour des réparations. Pendant ce temps là, les équipes lancent la construction d’un deuxième lanceur pour un futur vol.

    Année 1, jour 117 – Premier lancement, le retour

    Après avoir été ramené au VAB pour vérification, une nouvelle tentative de lancement de Saut de Puce 1 est effectuée. Et après une longue anxiété, cette fois le booster s’allume, et c’est un décollage réussi pour Saut de Puce 1 !

    Et le propulseur s’éteint nominalement après 49 secondes de vol, à une altitude de 13,5 km, pour atteindre une altitude maximale de 20,5 km

    La fusée-sonde finit par s’écraser juste à l’ouest du KSC, 3 min 30 s après le lancement.

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 7 mois et 2 semaines par esmenard.
    #15089
    esmenard
    Participant

    Année 1, jour 163 – Préparatifs de Saut de Puce 2

    Les préparatifs vont de bon train pour le deuxième vol de Thierry Aerospace : une nouvelle fusée a été conçue, le Puceron 2, une fusée multi-étages avec l’espoir d’atteindre l’espace. Les deux étages sont construits, et il est l’heure d’effectuer le test statique du 2ème étage, partie la plus critique de la mission.

    Il ne reste plus qu’à assembler le vaisseau

    #15090
    esmenard
    Participant

    Année 1, jour 219 – Plus vite, plus haut (ou pas)

    Saut de Puce 2 est sur le pas de tir, prêt à décoller.

    Décollage !

    Malheureusement, la fusée se mit à partir sur le côté quelques secondes après le lancement, qui fut donc un échec. La fusée finit par s’écraser à quelques kilomètres à l’ouest du pas de tir, avec une altitude maximale de seulement 4,5 km.

    Le design du Puceron 2, trop instable, fut abandonné au profit du Puceron 3, un nouveau modèle à carburant liquide tirant profit du cardan du moteur afin d’assurer la stabilité de la fusée.

    Année 1, jour 338 – Première fusée liquide

    Saut de Puce 3 était posée sur le pas de tir, les ingénieurs anxieux. Ce moment était pour beaucoup la partie la plus critique du programme : rien n’avait été testé au préalable, et n’importe quoi pouvait foirer n’importe comment.

    Et après un long compte à rebours, le moment de vérité arrivait enfin, tandis que la fusée s’élevait lentement dans le ciel…

    Tous les paramètres propulsifs sont normaux, la trajectoire est normale !

    La fusée se retrouva sur une trajectoire suborbitale avec une apogée de 860 km, bien au dessus de toutes les espérances !

    Elle finit par s’écraser 23 minutes après le lancement, à 300 km du KSC. Un nouveau lanceur Puceron 3 fut commandé après le tir, cette fois dans l’objectif de récupérer la charge utile.

    #15091
    esmenard
    Participant

    Année 1, jour 422 – Encore un test statique

    Une deuxième fusée Puceron 3 a été construite, et emmenée sur le pas de tir pour un test de mise à feu statique, avec un tout nouveau pas de tir.

     

    Année 1, jour 433 – Une nouvelle charge utile

    Il était temps d’amener les choses au niveau supérieur, et d’envisager cette fois un vol suborbital avec récupération de la charge utile. C’est ainsi que fut conçue pour le vol du Saut de Puce 4 une nouvelle charge utile, plus avancée que la précédente sur absolument tous les points : une unité d’avionique plus performante et dotée de roues de réactions afin de contrôler la charge utile pendant la réentrée, un nouvel instrument scientifique conçu pour être récupéré, et bien entendu un bouclier thermique et un parachute. La masse de la charge utile passait ainsi de 75 à 350 kg.

     

    Année 1, jour 519 – Aller dans l’espace… et tenter d’en revenir

    Et c’est au Saut de Puce 4 de monter sur le pas de tir, prêt à décoller au lever du soleil.

    Et décollage !

    Tous les paramètres propulsifs sont normaux, la trajectoire est normale !

    Le premier étage est largué à 95 km d’altitude, et la charge utile continue son vol pour atteindre une apogée de 336 km. La charge utile a subi durant l’ascension un court-circuit entrainant la perte d’une de ses batteries, incident heureusement sans gravité.

    Et c’est lors de la réentrée que la mission se transforma en échec. Les ingénieurs se rendirent compte après coup que le bouclier était largement sous-dimensionné, et que l’atmosphère de Kerbin n’était pas à prendre à la légère lorsque l’on arrivait à plus de 3 km/s. La sonde cessa de transmettre à une vingtaine de kilomètres de hauteur après 17 minutes de vol.

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 7 mois et 2 semaines par esmenard.
    #15093
    esmenard
    Participant

    Saut de Puce 5 : Le retour depuis l’espace, deuxième tentative

    Les ingénieurs, s’étant rendu compte de leur erreur, se remirent au travail sur le Saut de Puce 5. La charge utile était similaire à la précédente, les principaux changements étant un bouclier thermique agrandi à 90 cm de diamètre, et un nouvel instrument scientifique, portant la masse de la charge utile à 430 kg. Le lanceur serait comme pour les deux fois précédentes un Puceron 3.

     

    Année 2, jour 1 – Bilan de la première année

    Un bon départ pour Thierry Aerospace, malgré plusieurs échecs. Le bilan de l’année s’élevait à 4 lancements, dont deux échecs, et plusieurs premières fois : premier lancement, et premier vol suborbital. Et les plans pour l’année prochaine étaient tout aussi ambitieux : premier vol suborbital avec récupération, premier vol habité en avion, et si tout se passait bien un premier satellite.

     

    Année 2, jour 92 : Aller dans l’espace, et en revenir pour de bon

    Premier lancement de l’année, Saut de Puce 5 devait retenter un vol suborbital avec récupération de la charge utile. Avec les améliorations réalisées suite à l’échec de Saut de Puce 4, les ingénieurs étaient cette fois plutôt confiants par rapport au déroulement de la mission, et l’anxiété habituellement présente dans la salle de contrôle était remplacée par une forte excitation tandis que le compte à rebours avançait.

     

    Décollage !

     

    Séparation du propulseur après 2 min 30 s de poussée, à une altitude de 71 km

     

    Et Saut de Puce 5 atteint son altitude maximale de 260 km 8 minutes après le décollage, c’est l’heure de faire de la science !

     

    Réentrée atmosphérique, cette fois tout se passe bien

     

    Déploiement des parachutes et atterrissage, la mission est réussie !

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 7 mois et 1 semaine par esmenard.
    #15094
    esmenard
    Participant

    Kosmos 1 : Direction l’orbite

    Tandis que les ingénieurs festoyaient après le succès de Saut de Puce 5, Thierry Kerman pensait déjà à la suite, une suite autrement plus ambitieuse. Si les Kerbals savaient à présent envoyer des objets dans l’espace, aucun n’y était jamais resté plus de quelques minutes : l’objectif était maintenant d’y rester pour toujours. C’est ainsi que débuta la construction de la fusée Thierry 1. Cette fusée était adaptée de la Puceron 3, avec des réservoirs allongés et deux propulseurs d’appoint afin de garder une poussée suffisante au décollage, l’amenant à une masse de 16,8 t et une hauteur de 17,4 m, valeurs proches du maximum que le pas de tir pouvait supporter. La charge utile n’avait rien de très prétentieux, juste un petit satellite de 140 kg avec une antenne et 6h de batteries.

     

    Année 2, jour 199 : petits problèmes techniques

    Première tentative de lancement de Kosmos 1, l’un des boosters ne s’allume pas. La fusée est ramenée au VAB pour réparations.

     

    Année 2, jour 219 : Aller dans l’espace, et y rester un peu plus longtemps

    Et Kosmos 1 se retrouve à nouveau sur le pas de tir, prêt à décoller, peut-être pour rejoindre l’orbite.

     

    Décollage !

     

    Séparation des boosters

     

    Et circularisation, malheureusement insuffisante de peu pour placer la charge utile en orbite

     

    Kosmos 1 finit par se désintégrer dans l’atmosphère à 2100 km du KSC, 14 minutes après le lancement. Thierry Kerman resta plusieurs heures dans la salle de contrôle, déçu mais pas vraiment surpris : les marges étaient vraiment trop étroites. Une nouvelle tentative nécessiterait une fusée bien plus puissante, et cela ne serait pas possible avant longtemps. Heureusement, l’arrivée prochaine des premiers avions permettrait de financer la suite de son programme spatial. La fusée Thierry 1 fut renommée Puceron 4 en raison de son incapacité à atteindre l’orbite.

    La construction de Saut de Puce 6 fut lancée en réutilisant la charge utile de Saut de Puce 5, pour une mission presque identique.

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 7 mois et 2 semaines par esmenard.
    #15100
    esmenard
    Participant

    VSS Moineau : Premier avion

    Alors que la construction de Saut de Puce 6 continuait, une partie de l’équipe fut envoyée sur un tout nouveau projet, celui de construire des avions, pour envoyer cette fois un pilote dans la basse atmosphère de Kerbin. C’est ainsi que fut développé le VSS Moineau, un petit avion de 770 kg pour 2 m de long et 6 m d’envergure, propulsé par un moteur Juno. Les simulations donnaient des vitesses maximales de l’ordre de 150 m/s, ce qui donnait une portée de 100 km (assez pour explorer les environs du KSC)

     

    Année 2, jour 274 : MOAR SCIENCE

    Le Saut de Puce 6 est lancé, pour une mission identique à celle du Saut de Puce 5

    La mission est un succès, et la charge utile se pose à 1680 km du KSC 20 minutes après le lancement, après un vol suborbital culminant à 322 km

     

    Année 2, jour 336 : EVEN MOAR SCIENCE

    C’est au tour du Saut de Puce 7 d’effectuer sa mission, qui se passe à nouveau sans accrocs. La science récupérée est suffisante pour débloquer le Science Junior.

     

    Année 2, jour 360 : Test de l’avion

    Et après plusieurs mois de construction, le VSS Moineau quitte pour la première fois le hangar pour un premier test de roulage.

    Il accélère à une vitesse de 80 m/s avant de freiner avant le bout de la piste

    Bon par contre les roues sont bien buggées comme d’habitude, le premier test de roulage a bien marché, la première tentative de vol aussi mais j’ai du revert parce qu’il était pas assez maniable, et depuis à chaque fois il danse la salsa sur la piste.

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 7 mois et 1 semaine par esmenard.
    #15111
    esmenard
    Participant

    Année 2, jour 416 : Quelques corrections

    Suite aux défaillance décelées lors du premier test de roulage, quelques modifications ont été effectuées sur le VSS Moineau : les élevons et l’aileron arrière ont été agrandis, et les roues légèrement déplacées et modifiées. Le test de roulage consiste simplement à accélérer sur la piste jusqu’à la vitesse de décollage de 70 m/s, puis à freiner.

     

    Année 2, jour 428 : Le Moineau prend son envol

    Après plusieurs jours de préparatifs, le VSS Moineau sortit une troisième fois du hangar, avec encore une fois Jeb à bord. Mais cette fois, tous l’espéraient, ça serait le grand bond, le saut vers l’inconnu.

    Jeb poussa l’accélérateur, son excitation montant de seconde en seconde alors que l’avion s’approchait de la vitesse de décollage. Et au moment où l’avion atteignait les 75 m/s, Jeb tira un coup sur le joystick et l’avion s’écarta lentement du sol.

    Pendant ce temps là dans la tête de Jeb : https://www.youtube.com/watch?v=_ElWlUr_tw8

    Et après un petit tour autour du KSC, Jeb prépara son approche pour atterrir à proximité du KSC

    Atterrissage à 6 km au nord du KSC, mission réussie !

     

    Année 2, jour 439 : vol en altitude

    Et Jebadiah Kerman revient sur le VSS Moineau pour un deuxième vol, cette fois-ci avec pour objectif d’atteindre une altitude de 2500 m.

    Et décollage, directement avec une pente de 30°

    Objectif atteint, on rentre au KSC

     

    Malheureusement l’atterrissage ne se passe pas comme prévu, et l’avion revient au KSC un peu endommagé. Jeb s’en sort sans blessure.

     

    Année 2, jour 447 : petit test statique

    Petit test statique pour le booster de Puceron 4, celui qui devra emmener les futures missions suborbitales.

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 7 mois et 1 semaine par esmenard.
    #15132
    esmenard
    Participant

    Année 2, jour 451 : Plus vite, plus haut

    Le moment est venu pour le VSS Moineau d’effectuer son troisième vol, piloté cette fois par Valentina Kerman. L’objectif de ce vol est de maintenir une vitesse de 110 m/s à 2500 m, puis d’atteindre un nouveau palier d’altitude de 5000 m.

    Décollage !

    Première étape du vol, on grimpe à 2500 m

    Les 110 m/s à 2500 m ont été atteints, on continue jusqu’à 5000 m

    Mission terminée, on rentre au KSC

    Approche finale

    Et atterrissage réussi à 6 km au nord du KSC

     

     

    Année 2, jour 454 : Les tests continuent

    L’heure du static fire est venue pour un deuxième booster

    Finalement, il a été décidé que ces boosters serviront à une nouvelle tentative de lancement orbital : Thierry Aerospace a besoin de l’argent des sponsors, la science peut attendre.

     

     

    Année 2, jour 488 : Début des grands travaux

    Une fois les quatre boosters de la future Thierry 1 testés, Thierry Kerman lança officiellement une phase de grands travaux : le pas de tir devrait être entièrement reconstruit pour pouvoir supporter des fusées allant jusqu’à 140 t, ce qui nécessitait 120 jours de travaux. Pendant ce temps là, la construction de Kosmos 2 fut lancée. La charge utile était identique à la précédente, mais le lanceur était encore rallongé et muni de 2 boosters supplémentaires, l’amenant à 20 t pour 19 m de haut.

     

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 7 mois par esmenard.
    #15609
    esmenard
    Participant

    Année 3, jour 1 : Bilan de l’année 2

    C’était un jour de fête pour les ingénieurs de Thierry Aerospace, réunis sur le toit du VAB pour fêter le deuxième anniversaire du programme spatial. Même si tout ne s’était pas passé comme prévu l’année précédente, Thierry Kerman était globalement satisfait. Le bilan s’élevait à 3 lancements dont un échec, et 3 vols du VSS Moineau qui avaient permis aux ingénieurs et aux pilotes de commencer à maîtriser les technologies aéronautiques. Mais dans le bâtiment d’à côté, Jebediah Kerman et les ingénieurs chargés de la préparation du VSS Moineau ne réveillonnaient pas…

     

    Année 3, jour 1, quelques heures plus tard : Objectif 10 000 m

    Une fois le VSS Moineau prêt, et Thierry Kerman remis de sa cuite de la veille, l’heure était venue pour Jebediah Kerman d’étaler encore une fois son talent, assis sur le VSS Moineau, prêt à décoller. Objectif du jour : atteindre une nouvelle altitude record de 10 000 m.

     

    Décollage ! Jeb commence immédiatement à prendre de l’altitude, montant avec une pente de 40°

     

    Le VSS Moineau continue de monter tranquillement

     

    Et après 3 minutes de vol, il atteint son altitude maximum de 10 050 m, avant de redescendre

     

    On descend jusqu’à 400 m, puis on commence le demi-tour

     

    3 000 m d’altitude et le demi-tour est terminé, il reste 45 km à parcourir

     

    KSC à 16 km, on commence l’approche finale

     

    Et atterrissage réussi après 11 minutes de vol, juste à côté du monolithe ! L’atterrissage est mouvementé mais l’avion et Jeb sont tous les deux indemnes.

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 4 mois et 4 semaines par esmenard.
    #15622
    Dakitess
    Admin KSC

    Avec les quelques pistes d’amélioration, ce petit engin devrait etre plus fiable prochainement 🙂

    #15623
    Leonid Gagarinov Kerman
    Participant

    Whaaaah, j’adore ta ptite aventure, c’est hyper prenant 😀
    J’ai hâte de voir la suite !

    Et c’est quoi les tests statiques dont tu parles ?

    #15660
    esmenard
    Participant
    15623 wrote:

    Et c’est quoi les tests statiques dont tu parles ?

    En gros, j’ai un mod qui rajoute des possibilités d’échec (Oh Scrap) et il faut faire des tests pour éviter d’avoir un échec. Donc je fais des tests statiques où j’allume le moteur mais en restant attaché au pas de tir.

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 4 mois et 3 semaines par esmenard.
    #15679
    esmenard
    Participant

    Année 3, jour 93 : Aller dans l’espace, et y rester pour toujours

    Année 3 jour 93, au coucher du soleil. Kosmos 2 se tient sur le pas de tir, au sommet de la fusée Thierry 1, le plus puissant lanceur de l’histoire de Kerbin, du haut de ses 20 tonnes et 19 mètres de haut. Objectif : l’orbite.
    Tous les paramètres propulsifs sont normaux, la trajectoire est normale !
    https://cdn.discordapp.com/attachments/368070917382995969/705747779414392862/screenshot104.png
    Séparation de la deuxième paire de boosters, l’étage central continue tout seul l’ascension
    https://cdn.discordapp.com/attachments/368070917382995969/705747864655102022/screenshot107.png
    Extinction du moteur principal 3 minutes après le lancement, une phase de coast de 5 minutes est prévue pour atteindre l’apogée
    https://cdn.discordapp.com/attachments/368070917382995969/705747874910306384/screenshot109.png
    Et Kosmos 2 se sépare du lanceur Thierry 1, sur une orbite de 133 par 425 km !
    Et une heure après le lancement, alors que Kosmos 2 repasse au dessus du KSC, l’euphorie envahit le centre de contrôle. La mission est une réussite totale.
    https://cdn.discordapp.com/attachments/361568200720121876/705753097611378739/screenshot112.png
    Kosmos 2 cessa d’émettre trois heures après son lancement, après être repassé une deuxième fois au dessus du KSC, ses batteries s’étant vidées.
    • Cette réponse a été modifiée le il y a 4 mois et 3 semaines par esmenard.
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