Apollo 21: Le futur

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  • Ce sujet contient 38 réponses, 3 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par Gilflo, le il y a 3 années et 3 mois. This post has been viewed 2141 times
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    Messages
    • #8100
      Gilflo
      Participant

      Je vous propose un challenge de ce que pourrait être une future visite de la Lune ou de la Mun

      -Lancer un vaisseau pour 2 astronautes capable d’atterrir sur la Lune, de l’explorer, de faire des experiences scientifiques et de s’y ravitailler

      -En orbite devra se trouver un module retour comprenant un command Pod pour 3 et un Lab auquel le vaisseau viendra se docker pour le retour

      -Les 2 vaisseaux et leurss occupants devront revenir sains et saufs sur Terre ou sur Kerbin

      Avant d’en dire plus sur le challenge, il faudra bien entendu lancer un satellite de reconnaissance avec les outils mod ScanSat capable d’analyser la Lune ou la Mun, d’y repérer les gisements d’Ore et les anomalies qui devront être photographiées par le vaisseau lunaire

      [1.4.x] SCANsat [v18.5] — Real Scanning, Real Science, at Warp Speed! [March 14, 2018] – Add-on Releases – Kerbal Space Program Forums

      Tout ce qui est récupérable au niveau des lanceurs est bien sur du bonus (mod FMRS si besoin)

      [1.4.1_] Flight Manager for Reusable Stages (FMRS), now with RecoveryController integration – Add-on Releases – Kerbal Space Program Forums

       

      Creation du satelitte

      Lancement: Pour lancer dans le meme plan que l’orbite terrestre et lunaire, j’utilise KER: sur le module que vous voyez en bas à droite, j’attends que « Angle Tel to AN » soit égal à 0, nous avons alors la meme inclinaison relative que l’orbite terrestre qui est indiquée juste au dessus. Si vous voulez lancer dans le même plan, il suffit de reporter cette inclinaison dans le module MechJeb « Relative inclination » de façon que pendant le gravity turn la fusée prenne le bon cap.

      Vous pouvez essayer manuellement, mais bon courage car dans la réalité ca ne se fait pas…

      Séparation du 1er étage

      Le satellite accélère au nord de l’Amérique du sud

      Circularisation à l’est de Madagascar au dessus du pacifique pour une orbite à 200 kms

      Retour au Lanceur à l’aide de FMRS

      Nous allons le poser à la pointe Est de l’Amérique du sud, au Nord Est du Brésil. Pour cela il faut d’abord passer en mode retrograde et  ramener le point d’aboutissement vers l’ouest car il est en mer pour le moment

      Il ne faut pas oublier pour cela d’ouvrir les reservoirs dédiés qui ont été fermés pour le décollage, puis on donnera une impulsion transversale vers la cote pour que la trajectoire aboutisse bien sur terre

      J’utilise le restant de carburant pour le freinage en descente afin d’éviter une surchauffe fatale au parachutes

      Train sorti, aérofreins déployés, la vitesse chute rapidement et on ouvre les parachutes de freinage en premier en dessous de 4000m

      Puis le reste des parachutes en dessous de 2000m

      Descente finale en douceur

      Atterrissage parfait. Le FMRS le signale et le lanceur sera récupéré automatiquement des que nous retournerons vers le satelitte

      Retour au satelitte: les manœuvres d’injections lunaire sont faites manuellement

      Une fois l’orbite établi il faut utiliser les divers instruments de Scansat pour cartographier le Lune et il ne faut surtout pas oublier d’utiliser tout d’abord le Comutron pour recevoir un signal 100% avant de lancer les différents Scans.

      Il faut ensuite analyser les diverses images, ici concentration d’Ore

      On peut faire un Overlay de la planète, ici pour la concentration d’Ore, ce qui va nous servir pour alunir dans un coin ou Driller pour ravitailler

      Et enfin, grace au mod Waypoint Manager, utilisé avec ScanSat sur la carte grossissante, j’enregistre les 10 points relatifs au curiosités « Unknown », les points d’interrogation sur la carte, que je compte aller photographier.

      https://forum.kerbalspaceprogram.com/index.php?/topic/94432-14x-waypoint-manager-v272-2018-03-10/

      Voila pour ce qui est du début de la mission. je vais revenir sur le Challenge

       

       

       

       

       

       

      • Ce sujet a été modifié le il y a 3 années et 5 mois par Gilflo.
    • #8103
      Gilflo
      Participant

      Le Challenge Apollo 21: Le futur

      Le but ultime est d’aller photographier tout les points d’interrogations, « Unknown » situés sur la carte: En fait ce sont les anomalies.

      Il faudra également équiper le vaisseau avec les instruments scientifiques stock suivant (1 ou plusieurs de chaque, comme vous voulez): SC-9001 Science JrMystery Goo™ Containment UnitDouble-C Seismic Accelerometer GRAVMAX Negative Gravioli Detector,  2HOT Thermometer

      En plus de cela il faudra ramener le vaisseau Apollo 21 en entier ainsi que le module retour en entier avec les 5 astronautes

      Le module retour doit comporter un Lab avec 2 scientifiques et un command Pod pour 3 dans lequel embarquerons 2 des 3 astronautes qui atterrirons sur la Lune ou la Mun

      Il faut bien sur lancer le satellite pour cartographier la lune avant d’envoyer la mission Apollo 21

      Mod que j’ai utilisés:

      -KER

      -ScanSat

      -Waypoint manager

      -FMRS (optionnel)

      -B9 aerospace (juste pour les propulseurs de translation au monoprop servant au docking car je trouve les propulseurs stock sont nuls…)

      -Mechjeb pour le lancement et la mise en orbite initiale. <span style= »text-decoration: underline; »>Mais pour le reste, injection lunaire, alunissage et déplacements sur la lune tout doit être en manuel</span>

      -DPAI ou tout autre mod que vous voulez pour l’aide au docking

      [1.4.2] Docking Port Alignment Indicator (Version 6.8.2 – Updated 03/31/18) – Add-on Releases – Kerbal Space Program Forums

      -RCS Build aid

      Si vous jouez en mode bac a sable, les instruments scientifiques ne serviront pas mais devront être sur le vaisseau ainsi que le LAB sur le module retour

      <span style= »text-decoration: underline; »>Vous allez devoir vous déplacer sur la Lune pour photographier les anomalies</span>: vous pouvez utiliser ce que vous voulez, vaisseau, Rover , à pied, autrement, mais aucun matos ne devra rester sur le Lune, écologie oblige! Le ravitaillement se fait soit sur la Lune en prospectant et en grillant, soit en orbite mais dans ce cas, rien ne doit rester en orbite, tout doit être ramené.

      Bonus si vous ramenez les étages de vos lanceurs, au moins le premier.

      Voila: l’interet de ce challenge, c’est l’ingéniosité pour se déplacer sur la Lune ou la Mun et revenir sans rien y laisser.

      Lanceurs, moteurs, réservoirs stock ou B9

       

       

    • #8121
      Verthel
      Participant

      A première vue, ça  l’air bien complexe, donc bien intéressant.

      Quand tu dis de ne rien laisser sur la Lune ou la Mun, ça veut dire que tout doit revenir dans l’atmosphère de la Terre ou Kerbin? Que tout doit revenir intact au sol? Est ce que des composants du vaisseau peuvent être détruits en rentrant dans l’atmosphère?

    • #8122
      Gilflo
      Participant

      Je veux dire que le module retour composé du Command Pod et du Lab, ainsi que le vaisseau Apollo et ce qu’il transporte,  un rover par exemple si tu en emmènes un ou un jet ski…., tout doit revenir sur Terre. Cela doit revenir tel que c’est parti. La seule chose que tu n’es pas obligé de ramener c’est le carburant bien sur, ce sera plus facile de poser ca vide que plein! Pour le lanceur, si tu arrives a récupérer le 1er étage, c’est mieux, sinon c’est bien aussi

      Personnellement je suis en train d’étudier la formule qui consiste à ce que le vaisseau Apollo 21 soit polyvalent: desorbitage, alunissage, survol de la lune, aller retour vers le module retour si besoin…….Cela implique l’emport d’ISRU de Drill et de beaucoup de batteries si l’on veut pouvoir faire le trajet de manière cohérente, c’est à dire des drills et des refuellings qui durent moins d’une journée, de façon a ce que la mission ne dure pas plus d’un mois, ce qui est deja beaucoup.

      J’utilise le mod NearFuture electrical. Il ne permet pas de meilleures perfos mais seulement de diminuer le nombre de pièces sur le vaisseau.

      Pour info il faut comptre qu’1kg de batterie stocke 20 unités d’énergie, quelque soit le mod.

      Un topic interessant a propos de l’ISRU et du mining

      https://forum.kerbalspaceprogram.com/index.php?/topic/165362-an-optimizing-guide-for-mining-bases/

      Tu peux aussi envoyer des tas de reservoirs de carburant autour de la lune pour venir y refueler, mais bon, c’est la solution de facilité, c’est pas vraiment dans l’esprit car ils resteront en orbite autour de la lune une fois vidés…

      • Cette réponse a été modifiée le il y a 3 années et 4 mois par Gilflo.
    • #8130
      Gilflo
      Participant

      En ce qui concerne la création d’un vaisseau Polyvalent et autonome, j’ai bien étudié la récolte et la transformation de l’Or en LF+Ox

      La consommation électrique, la production d’Ore et la transformation sont d’autant plus importante que l’ingénieur est étoilé.

      J’ai commencé par créer un vaisseau qui sort 4300 DV lunaire avec un TWR initiale de 1.25, équipé d’un gros convertisseur et de plusieurs Drills.

      Puis j’ai créé une feuille de calcul pour faire les bilans électrique et déterminé ce qu’il me fallait en batteries, Solar Array et Générateurs nucléaires pour tenir le choc, sachant que la demande maxi d’électricité se fait la nuit quand le convertisseur et les drills fonctionnent ensemble.

      Soit on a plusieurs énormes batteries qui tiennent le choc, soit on a un mix de batteries et de générateurs nucléaires.

      Sur la lune on trouve suffisamment de gisement à plus de 10% de concentration, ce qui est un minimum pour des opérations rapide. on part également du principe qu’il faut un ingénieur 5 étoiles.

      Ensuite j’ai constaté que, en fonction de la quantité nécessaire dans les réservoirs LFOx si la premiere récolte, remplissage du reservoir d’Ore, est assez rapide, moins d’1H, et que les temps de transformation sont proche des temps de production, on peut faire toute l’opération sur la journée ou sur une partie de la journée et de la nuit. Tout est une question d’équilibre entre les bilans électrique des batteries et des générateurs, et du nombre de drills en opération. Si le temps de transformation est légèrement supérieur au temps de récolte, une fois le reservoir d’Ore plein, il ne se vide que lentement pendant que les +2 opération se font simultanément , ce qui fait gagner énormément de temps.

      Au global avec l’adjonction de 6T sup (Batteries , solar array et générateurs Near Future Electrical qui ont un meilleur rendement au poids embarqué que les stocks) je remplis mes réservoirs LFOX en 3H45. Ce qui me laisse 3700 DV

    • #8187
      Verthel
      Participant

      C’est un véritable casse-tête pour respecter toutes les impositions et surtout faire revenir le tout intact sur terre.

      Mais c’en est d’autant plus intéressant à essayer de trouver les solutions.

    • #8230
      Gilflo
      Participant

      En fait, Apollo 21 et son module retour doivent revenir en entier sur Terre.

      -Si l’on part du principe que le module retour va ramener Apollo 21 et lui meme sur Terre, le meilleur moyen de gagner du poids et de les faire atterrir sans carburant et séparément une fois la rentrée atmosphérique effectuée. Donc on les équipe de parachutes pour un atterrissage à vide.

      -Sur l’aller rien n’interdit de ne pas remplir complètement les réservoirs du module retour et d’Apollo 21 puisque ce dernier est en principe capable de se ravitailler sur la Lune. On peut lui mettre juste ce qu’il faut pour se poser sur un gisement d’Ore….

      -Rien n’interdit non plus de se servir également du module retour pour amener Apollo 21 en Orbite lunaire. Dans ce cas il faudra le concevoir avec le carburant et la poussée nécessaire pour cela et l’optimiser aussi pour le retour

      -Rien n’interdit non plus d’arriver en orbite lunaire avec le module retour vide de carburant et de la ravitailler au moyen d’Apollo 21 quitte à faire plusieurs allers retours. mais ce ne me semble pas la meilleure formule à moins qu’il soit en orbite tres basse et qu’on dépense peu de LF Ox entre la montée vers le module et le retour sur la Lune.

      Toute ses considérations étant prise en compte, la mission étant une mission scientifique et de photographie des anomalies, il faut bien voir que le plus complexe c’est bien d’effectuer les trajets entre les anomalies pour les photographier et cela en un temps compatible avec une telle mission.

      Je n’ai pas posé de limites, mais les anomalies étant distantes au maximum de 200 ou 300 kms, il me semble qu’un mois maxi est tres largement suffisant… . les experiences scientifiques ne prennent, elles, que quelques minutes.

      Il faut donc soit amener un moyen de transport suffisamment fiable et rapide que l’on ramènera avec le vaisseau, soit se servir du vaisseau Apollo. dans cette dernière optique, le pilotage étant manuel, il est évident qu’il faut trouver un design complètement different d’Apollo 11 pour pouvoir se rendre d’un point a un autre sans se prendre la tête pour le pilotage.

      En ce qui concerne le ravitaillement dApollo 21, si on choisit l’option, qui moi me semble la plus simple, de s’en servir pour se déplacer sur la Lune, il faut optimiser l’équipement électrique et l’équipement de Mining-Converting. En plus de cela il est évident qu’il faut que le pilote soit accompagné d’un ingénieur 5 étoiles et il faut avoir cartographier la planète pour se ravitailler sur les gisements les plus importants. A ce propo,s dès qu’on est sur du 9% en carte satellite, une fois au sol on trouve facilement du 12 à 14% et ce devrait être un objectif pour un ravitaillement rapide et performant.

      Je suis en train d’optimiser mon vaisseau avec de l’équipement NearFutureElectrical et je ne suis pas contre d’autres mods plus pointus au niveau électrique

      Voici un lien vers une feuille de calcul d’optimisation

      Sur cette feuille, avec les paramètres rentrés, vous verrez que le réservoir d’Ore se remplit plus vite qu’il ne se vide, ce qui est interessant car sur la fin au lieu d’utiliser les 2 process en simultané, on peut terminer en utilisant seulement le process de transformation, ce qui économise de la batterie.

      Connaissant les temps de remplissage en récolte et de vidage en transformation ainsi que les bilans électriques associés, je n’ai toujours pas trouvé la formule qui permettrait d’optimiser au mieux, a savoir calculer à quel moment dans les process en cours on peut couper le process de récolte car il reste juste ce qu’il faut dans le reservoir d’Ore pour finir de remplir les reservoirs d’Apollo avec la transformation en cours.

       

       

      • Cette réponse a été modifiée le il y a 3 années et 4 mois par Gilflo.
    • #8236
      Gilflo
      Participant

      Un aperçu de mon Proto Apollo 21

    • #8242
      Gilflo
      Participant

      Grace a ce mod: https://forum.kerbalspaceprogram.com/index.php?/topic/114991-141-ampyear-main-reserve-power-manager-v1520-16th-march-2018/

      J’ai pu faire un bilan électrique total de mon Proto Apollo 21 et j’ai amélioré la feuille Excel qui permet le bilan

      Cela m’a permis de voir que je peux tout à fait effectuer simultanément en moins de 4H de nuit, sans toucher aux batteries, les process de mining et de transformation d’Ore en LFOX, ravitaillant ainsi Apollo 21

      Du coup j’ai diminué considérablement bataille des batteries et j’atteins pratiquement 4000DV lunaire. Pas besoin de Solar Array qui ne fonctionne que le jour, il suffit de blinder la machine de générateurs nucléaires suffisamment nombreux pour que le taux de décharge engendrés par les 2 process soit toujours inférieur au taux de charge, avec une petite marge pour les panneaux thermiques et les lumières.

      D’apres mes calculs, Apollo  21 peut être emmené en orbite avec la moitié de son carburant ce qui diminue le poids total d’environ 40T. En se dockant au module retour avec environ 60% du carburant, il doit permettre un retour sur Terre sans problème.

       

    • #8243
      Gilflo
      Participant

      AVANCEMENT DU PROJET

      L’etude de la feuille de calcul associée au mod AmpYear manager m’a permis d’alléger Appollo 21.

      Voici la version finale du LEM

      Module MK2 de masse de base 38T emportant 82T de LFOx propulsé par 4 moteurs « Poddle » de 1m45 qui permettent un TWR de 1.26 à la masse maxi et un DV Lunaire de 3990. 4 petits moteurs Twitch additionnels permettent le roulage au au sol à condition qu’il n’y ait pas trop de pente.

      La configuration particulière du LEM dont le centre de gravité est fixe permet un pilotage aisé genre « Hoover », ceci dans le but d’effectuer des déplacements en mode « Hoover » au dessus de la planète à des vitesses incompatibles au sol a cause du relief tres accidenté.

      Le mode choisi permet d’atteindre sans problème 200m/s voire plus. Le pilotage se fait en mode « Control from here » depuis le docking port supérieur. Pour les déplacements en orbite, alunissage et décollage, le mode est le meme.

      Le pilotage en mode « translation » pour le docking se fait à partir du « Control from here » depuis le cockpit.

      Voici une vue du LEM avec tous ses élements

      Les 32 générateurs associés à 4 batteries Z4-K de 500 Ec chacune permettent les opérations simultanées de jour comme de nuits des 3 gros Drills associés au Concert O Tron 250. Avec un ingénieur 5 étoiles et une concentration d’Ore de 10%, 4H suffisent à ravitailler le LEM, et 3H40 avec une concentration de 14%. 2 radiateurs médium extensibles permettent un travail à 100% de rendement.

      Sous le LEM se trouvent un scanner de surface et un M 4435 Narrow band scanner, au dessus on trouve 2 commutrons.

      Les éléments scientifiques ne sont utilisés qu’une seule fois car le module MK2 n’emmène qu’un pilote et un ingénieur. Il s’agit de 2 SC 9000, 2 mysterious Goo, 2 thermomètres, 2 ravioli détecter et 2 accéléromètres sismiques.

      Le LEM pourra donc voyager de jour et ravitailler de jour ou de nuit.

      Les parachutes permettent l’atterrissage lors du retour sur terre, vide de carburant.

      Le module retour comporte un Lab avec des scientifiques pour resetter les expériences une fois le LEM docker, un module de commande pour 3, des reservoirs et un moteur Kerbodyne de 2M90.

      Le retour depuis l’orbite lunaire est rendu possible avec 60% du carburant restant dans le LEM qui sera consommé par le moteur Kerbodyne en priorité lors de l’injection vers la Terre et la mise en orbite Terrestre. Les reservoirs du module retour serviront au freinage de l’attelage lors de la  rentrée atmosphérique pour éviter toute surchauffe fatale.

      A 5000m le découplage rendra autonome les 2 ensembles, les parachutes du LEM s’ouvrant à 5000, ceux du module retour à 2000 pour éviter toute collision. Le retour peut se faire ainsi sans l’aide du FMRS.

      Pour le départ l’ensemble sera surmonté d’une coiffe et il est prévu d’injecter seulement 70% de LFOx dans le LEM pour alléger la charge totale autour de 160T. Cela permet également un alunissage en toute sécurité.

      • Cette réponse a été modifiée le il y a 3 années et 4 mois par Gilflo.
    • #8244
      Gilflo
      Participant

      AVANCEMENT DU PROJET

      L’etude de la feuille de calcul associée au mod AmpYear manager m’a permis d’alléger Apollo 21.

      Voici la version finale

      Module MK2 de masse de base 38T emportant 82T de LFOx propulsé par 4 moteurs « Poddle » de 1m45 qui permettent un TWR de 1.26 à la masse maxi et un DV Lunaire de 3990. 4 petits moteurs Twitch additionnels permettent le rouleau au sol.

      La configuration particulière du LEM dont le centre de gravité est fixe permet un pilotage aisé genre « Hoover », ceci dans le but d’effectuer des déplacements en mode « Hoover » au dessus de la planète à des vitesses incompatibles au sol a cause du relief tres accidenté.

      Le mode choisi permet d’atteindre sans problème 200m/s voire plus. Le pilotage se fait en mode « Control from here » depuis le docking port supérieur. Pour les déplacements en orbite, alunissage et décollage, le mode est le meme.

      Le pilotage en mode « translation » pour le docking se fait à partir du « Control from here » depuis le cockpit.

      Voici une vue du LEM avec tous ses élements

      Les 32 générateurs associés à 4 batteries Z4-K de 500 Ec chacune permettent les opérations simultanées de jour comme de nuits des 3 gros Drills associés au Concert O Tron 250. Avec un ingénieur 5 étoiles et une concentration d’Ore de 10%, 4H suffisent à ravitailler le LEM, et 3H40 avec une concentration de 14%. 2 radiateurs médium extensible permettent un travail a 100% de rendement.

      Sous le LEMse trouve un scanner de surface et un M 4435 Narrow band scanner, au dessus on trouve 2 commutrons.

      Les éléments scientifiques ne sont utilisés qu’une seule fois car le module MK2 n’emmène qu’un pilote et un ingénieur. il s’agit de 2 SC 9000, 2 mysterious Goo, 2 thermomètres, 2 ravioli détecter et 2 accéléromètres sismiques.

      Le LEM pourra donc voyager de jour et ravitailler de jour ou de nuit.

      Les parachutes permettent l’atterrissage lors du retour sur terre, vide de carburant.

      Le module retour comporte un Lab avec des scientifiques pour rester les expériences une fois le LEM docker, un module de commande pour 3, des reservoirs et un moteur Kerbodyne de 2M90.

      Le retour depuis l’orbite lunaire est rendu possible avec 60% du carburant restant dans le LEM qui sera consommé pat le moteur Kerbodyne en priorité lors de l’injection vers la Terre et la mise en orbite Terrestre. Les reservoirs du module retour serviront au freinage de l’attelage lors de la  rentrée atmosphérique pour éviter toute surchauffe fatale.

      A 5000m le découplage rendra autonome les 2 ensembles, les parachutes du LEM s’ouvrant à 5000, ceux du module retour à 2000 pour éviter toute collision. Le retour peut se faire ainsi sans l’aide du FMRS.

      Pour le départ l’ensemble sera surmonté d’une coiffe et il est prévu d’injecter seulement 70% de LFOx dans le LEM pour alléger la charge totale autour de 160T. Cela permet également un alunissage en toute sécurité.

    • #8256
      Verthel
      Participant

      Tu as essayé en pratique à la surface de la Lune?

      Il y a des anomalies planquées dans des coins très accidentés, avec des pentes très fortes.

    • #8257
      Gilflo
      Participant

      Non, on verra bien, si je ne peux pas m’y poser je me poserai a coté et je verrai si je peux y envoyer un Kerbal….

    • #8265
      Dakitess
      Admin KSC

      Je suis curieux de voir ce que ça va donner, ça semble murement réfléchi et soigneusement assisté des maths pour l’optimisation 🙂

      C’est un sacré bouzin au global !

      ------------ L'ensemble de mes créations ---------------- Challenge KSC2 - VENERA ! ----------------------- Ma chaîne Youtube ! ----------------------------------

    • #8269
      Gilflo
      Participant

      Ce n’est pas la première fois que je crée ce genre de machine, style « Hoover ». Je trouve que c’est qu’il y a de plus pratique et de plus rapide pour se deplacer autour d’une planete sans atmosphere.  J’ai testé ca sur la Mun et autres planete Kerbinienne et je les y envoyais avec mes SSTO OPT. On se deplace a 200m/s sans probleme.

      Ce genre de machine doit etre fabriquée de telle facon que le centre de gravité  soit fixe et par consequent ne varie pas pendant la consommation du carburant. Ce la rend le pilotage hyper facile. Pas besoin du mod TCA, Throttle Control Avionic.

      Par contre c’est la premiere fois que je me penche serieusement sur l’optimisation « Drill-Converter » et il y a effectivement moyen de  configurer l’ensemble afin de faire des refuelings tres rapides pour peu qu’on choisisse  soigneusement les gisements.

       

    • #8407
      Gilflo
      Participant

      Voici le Lanceur Apollo de mon projet Apollo 21

      2 etages dont le 1er étage est recupérable

      Etage 1

       12 Réservoirs Rockomax Jumbo 64 de 3m50, soit 6 Tubes de 3m50 autour d’une colonne centrale de meme dimensions.

      7 moteurs à la base, comme sur la fusée d’Apollo 11. Les 7 moteurs Vector de 2M40 développent 2845DV avec un TWR initial de 1.4

      6 reservoirs coniques équipes d’aérofreins,  au dessus des 6 colonnes,  plus un petit reservoir central sont fermés et servent au freinage de l’étage lors de son retour sur terre.

      Sous les moteurs et décalés à l’extérieur se trouvent 6 Boucliers thermiques gonflables qui serviront de protection thermique pour le retour car l’étage sortira de l’atmosphère terrestre avant d’y replonger

      A cela s’ajoutent 24 parachutes MK12 s’ouvrant à 5000m pour un premier freinage et 66 parachutes MK 2 couvrant sous 2000m pour l’atterrissage.

      Poids total a vide 360T, poids en charge 1975T, l’équivalent de 5 Boeing 747 400.

      Chaque moteur pèse 20T5

      Etage 2

      4 Réservoirs Rockomax Jumbo 64 de 2m50 autour d’un autre Rockomax à la base duquel se trouve un même moteur Vector de 2M40

      Cet étage de 289T en charge sert à la mise en orbite terrestre, puis à l’injection lunaire et à la mise en orbite lunaire.

      Il n’est pas récupérable

      La fusée sur la rampe de lancement

      89M10 de haut ont 37M40 pour le module complet Apollo 21 sous sa coiffe de 13T

      2436T au décollage soit le poids de 6 Boeing 747 400

      TOUT EST PRET POUR UN LANCEMENT DEPUIS KOUROU

       

       

      • Cette réponse a été modifiée le il y a 3 années et 4 mois par Gilflo.
    • #8412
      Verthel
      Participant

      Tu n’es pas seul à faire ce défi.

      Ma fusée Apollo 21 sur le pas de tir pour son dernier vol d’essai qui servira à tester le retour et l’atterrissage sur Terre du module Terre Lune (Propulseur + partie Labo + LEM).

      Après largage des boosters et arrivée hors de l’atmosphère, le propulseur orbital est près à faire la manœuvre de mise en orbite terrestre.

      Le test de retour sur Terre après séparation du propulseur orbital se passera sans problèmes et sans casse matérielle.

      Cette version Apollo 21 est le résultats de 5 séries de tests successifs pour arriver à valider les composants et obtenir un ensemble cohérent qui fonctionne en atterrissant sur la Lune, qui ravitaille sur place, permet des sauts suborbitaux sur la Lune, puis de revenir à la maison.

      Il y a eu des fausses routes, des impasses techniques, des crises dans le bureau d’étude de la R&D, mais tout semble réglé.

      La vraie mission Apollo 21 va pouvoir commencer, au départ de Cap Canaveral  avec la visite de 9 anomalies détectées sur la Lune.

      • Cette réponse a été modifiée le il y a 3 années et 4 mois par Verthel.
    • #8414
      Gilflo
      Participant

      Super, elle a de la gueule!

      C’est quoi la base KW Rocketry?

      J’ai tout fini mais je ne suis pas sur de pouvoir faire grand chose avant la fin du mois.

      Ca risque de se passer en plusieurs épisodes

    • #8527
      Gilflo
      Participant

      Apollo 21:  C’est parti

      Les derniers préparatifs ont été effectués, les 2 pilotes et l’ingénieur ont pris place dans le Command Pod et les 2 scientifiques sont installés dans leur Labo. La fusée attend le top sur son pas de lancement

      Pour être sur de lancer dans le même plan que la terre et la lune, les astronaute ont attendus que le décompte « Angle to relative A.N » sur le HUD 4, en bas à droite, arrive à 360. pendant ce temps le PA a été engagé ainsi que le mode de suivi de la montée qui commencera le « Gravity turn » a partir de 170m/s, pour emmener ensuite la fusée en orbite à 610 kms.

      Top lancement, les 7 moteurs Vectors arrachent les 2431T à la Terre

      Passage des 3300m, H+36s,  le pilote automatique vient de commencer le « Gravity turn », déjà 420T de brulées!!!

      A H+1:44, à 28500m d’altitude, ca commence à chauffer. comme on peut le voir sur le HUD4, « Relative inclination » approche 0°, ce qui signifie que nous serons bien dans le meme plan que l’orbite de la Terre.

      Nous longeons la cote nord du Brésil, à H+2:12, au large de Belem, à 45800m séparation du 1er étage. L’apoapsis est pratiquement à 120kms

      Les réservoirs de rentrée du premier étage sont fermés. Ils vont être automatiquement ouverts, pendant que dans la salle de lancement on vérifie le point d’aboutissement au sol de cet étage que l’on doit récupérer

      La trajectoire nous amène au nord de l’Afrique du Sud, c’est parfait. Apoapsis 116kms

      L’étage se retourne et se met en position rétrograde, à H+7:03 nous sommes en descente à 62000m après être passé par l’Apoapsis. Vitesse proche des 2000m/s. Les 6 aérofreins sont sortis.

      H+7:30, 46000m, allumage de tous les moteurs pour réduire la vitesse des le début de l’échauffement indiqué sur le HUD en bas  à droite

      Nous continuons ainsi jusqu’à épuisement du carburant pour passer sous les 1500m/s

      H+8:10 vers 24000m et 1266m/s, ouverture des 6 boucliers thermiques de 10m de diamètre qui vont protéger tout l’étage.

      A 12000m, la vitesse a chutée drastiquement, les boucliers ont joué leur rôle, préservant la cellule, malgré la difficulté à tenir la position rétrograde.

      H+9:12, en dessous de 5000m, ouverture des 24 parachutes de freinage qui sont un luxe, les boucliers servant déjà d’aérofreins géants

      En dessous de 2000m sol, ouverture de tous les parachutes. La masse totale à vide est de 370T et nous allons nous poser sur les boucliers qui sont prévus pour absorber l’énergie de l’atterrissage.

      Toucher à H+13:47

      à H+13:52, le FMRS annonce que l’étage est au sol, intact…..

      Puis comme nous reprenons le contrôle de la fusée Apollo 21, propulsée maintenant par le 2eme étage, le FMRS annonce que le 1er étage à été récupéré. La coiffe est larguée, allégeant l’ensemble de 13T

      Vue de l’interieur du command Pod après avoir établi l’orbite à 610 kms. Le HUD en bas à gauche montre qu’il reste 1300DV.

      A gauche les Générateurs nucléaires, devant, les Drills et les Radiateurs du LEM

       

       

       

      • Cette réponse a été modifiée le il y a 3 années et 4 mois par Gilflo.
    • #8533
      Gilflo
      Participant

      Direction la Lune

      Injection Lunaire: à partir de maintenant tous les calculs sont manuels ainsi que les manoeuvres

      Le calcul est fait pour rester dans le meme plan orbital que la Terre

      à H+1:14, injection avec le moteur Vector du 2ème étage, qui servira également pour la mise en orbite lunaire du Module Apollo

      2 jours +1:14, l’attelage approche de la lune, la mise en orbite par freinage rétrograde va bientôt commencer

      Freinage à 2J +5:30

      A 2J+5:59, l’étage 2 est largué avec un peu de carburant restant qui permettra de le sortir de l’orbite lunaire.

      Un pilote et l’ingénieur sont transféré dans la Cabine MK2 du LEM

      Comme on peut le voir sur le HUD 1 en haut à gauche, l’orbite est établie à 76kms

       

      Le LEM est alors séparé du module retour. C’est ce dernier qui décomptera le temps passé.

      Puis il allume ses moteurs Twitch pour une impulsion qui va le décaler du module retour afin de ne pas être gêné dans les manoeuvres pour l’alunissage.

      L’orbite passe tres à coté du point « Curio 2 » rentré dans l’ordinateur comme point identifiant l’anomalie N°2. Une immense zone délimitant un gisement d’Ore se trouve à cet endroit et un waypoint d’atterrissage y est inséré comme point de repère.

      Le freinage en rétrograde commence

      sur la petite carte, le point en zone bleue claire est l’anomalie N°2, le point en zone mauve est le point d’atterrissage et notre trajectoire y aboutit, mais nous avons commencé le retrofreinage trop tôt, ce qui risque de nous faire poser avant le point

      Notez la position de l’équipage qui n’est pas des plus confortables durant le freinage.

      Ca devient nettement mieux une fois pratiquement à la verticale du point d’alunissage ou nous débutons une petite experience avec le Mysterious goo.

      A T+26:00 après la séparation d’avec le module retour, le point d’impact se précise dans un environnement montagneux, mais relativement plat sous le LEM. la machine est facile à piloter.

      A T+28:53 à 122m du sol

      T+29:26 à 10m du sol lunaire, vitesse verticale moins d’1m/s, LEM parfaitement stable.

      Parfaitement posé à T+29:34, sur une surface plane sous laquelle se trouve un gisement d’Ore

      Concentration plus de 14% et l’anomalie 2 est à 42 kms à l’Est.

       

      • Cette réponse a été modifiée le il y a 3 années et 4 mois par Gilflo.
    • #8537
      Gilflo
      Participant

      VOL VERS l’ANOMALIE N° 2 « Curio 2 »

      Le plan est de voler jusqu’à l’extreme limite du gisement en direction de « Curio 2 » qui est à 42 kms vers l’Est.

      Le controle se fait maintenant depuis le cockpit, mais notez que les phases d’accélération comme ici, et de décceleration ne sont pas tres confortables pour l’équipage. c’est comme en hélico en pire, mais c’est tres facile à piloter….

      Décollage à T+0:38 du Temps LEM, on s’incline vers l’avant pour prendre de la vitesse tout en montant. Beurk!!

      Vitesse horizontale de 113m/s car pas tres loin, puis on se met bien horizontal et on maintient l’altitude en jouant sur les gaz et en suivant la trajectoire sur la carte…

      A l’approche de la zone d’atterrissage, nez vers le haut pour casser la vitesse horizontale.

      On va se poser sur la petite plateforme, juste sous l’avant gauche du LEM. A l’entrainement, l’instructeur leur a montré que ca se posait dans un « mouchoir de poche »….

      Approche finale

      Posé, pas cassé, c’est gagné! C’est vraiment tres manoeuvrable!

      Et toujours 14% de concentration d’Ore d’après le scanner de surface!

      A T+0:48, début du ravitaillement par Drill et convertisseur simultanés. Comme prévu, le système électrique fait son boulot.

      A peine plus de 3H après, décollage vers « Curio 2 » à seulement 14 kms

      Meme technique de pilotage

      On va se poser sur la plateforme juste devant

      Freinage

      Atterrissage

      Posé à T+4:07, on voit un petit monolithe noir devant nous

      Le pilote s’y déplace et prends une photo

      Puis revient au LEM

       

       

       

       

       

      • Cette réponse a été modifiée le il y a 3 années et 4 mois par Gilflo.
    • #8632
      Verthel
      Participant

      C’est donc le jour du départ pour la mission Apollo 21.

      L’équipage de 5 Kerbonautes, composé de 2 pilotes, 2 scientifiques et 1 ingénieur, prend place dans les différents module de la fusée.

      La mise en orbite se passe sans problèmes après un lancement de nuit qui s’est déroulé exactement comme lors des vols d’essais et de qualification.

      Après une demie orbite consacrée aux checklists préalables au voyage vers la Lune, le lanceur est séparé du vaisseau Apollo 21 et la coiffe est éjectée. L’équipage profite d’une vue unique sur la mer de corail et les iles Salomon.

      Spoiler:

      Les panneaux solaires sont déployés et la manœuvre en direction de la lune est réalisée, là encore parfaitement effectuée comme dans le simulateur du centre. Il faut dire que Valentina, aux commandes de la capsule du module de commande n’en est pas à son premier voyage lunaire.

      Profitons en pour en apprendre un peu plus sur le vaisseau Apollo 21.

      Spoiler:

      Un module de propulsion de 183 tonnes avec le plein de carburant servira au voyage aller retour vers la Lune et à l’atterrissage au retour sur Terre.
      La propulsion est assurée par 8 moteurs Mk-55 « Thud »
      La rentrée dans l’atmosphère sera aidée par 16 aérofreins
      Les 4 pieds d’atterrissage assureront le contact avec le sol et la stabilité du vaisseau au sol.
      Deux roues d’inertie renforcent la manœuvrabilité de l’ensemble.
      Le module RC-L01 Remote Guidance Unit  sera utilisé lors des la séparation du LEM et son retour pour permettre la reconstitution du module restant en orbite lunaire.

      Spoiler:

      Le LEM est placé entre le module de propulsion et la partie Labo – capsule de commande occupée par Valentina et les 2 scientifiques. C’est une obligation pour permettre un équilibre des masses du vaisseau lors du retour et l’atterrissage sur terre.

      Le LEM a une masse de 62.7 tonnes, avec le plein de carburant.
      Il est propulsé par deux moteurs LV-T45 « Swivel » suffisants pour toute la partie lunaire de la mission.
      Il contient tout le nécessaire scientifique, un Drill-O-Matic’ Mining Excavator, un Convert-O-Tron 250.

      Spoiler:

      Pour les déplacements sur la lune, un petit rover détachable est disponible selon les envie du pilote, Catnie Kerman, elle aussi expérimentée pour les voyages lunaires.
      Le rover est accroché latéralement sur le réservoir de minerai.
      Il se décroche et refixe au LEM par deux ports d’amarrage Junior. Pour redocker, Catnie utilisera les 4 petits moteurs LV-1R « Spider » qui permettent de faire monter le rover à portée d’attraction des ports d’amarrage.

      Spoiler:

      Le positionnement latéral des moteurs, outillages et accessoires est imposé par l’obligation de faire revenir tout l’ensemble du vaisseau sur Terre. Vu les masses, cela ne peut se faire qu’avec des sous parties du vaisseau reliées par des ports d’amarrage de taille suffisante pour assurer la rigidité.

      Une fois en orbite lunaire, une dernière manœuvre place le vaisseau sur une orbite à 30 km, inclinée à 40° qui permet de survoler les zones de plusieurs anomalies.

      Spoiler:

      Il est temps de procéder à la séparation du LEM et à la reconstitution du module de commande et labo qui restera en orbite lunaire jusqu’au retour du LEM.

      Spoiler:

      Le LEM se rapproche à 9 km du sol et se dirige vers une première anomalie en forme d’arche qui sera la cible lors de la prochaine orbite.

      Spoiler:

      @Gilflo : Je n’avais pas répondu à ta question de la semaine dernière. Le lanceur est fait avec les boosters SpaceY-Lifters et un moteur de SpaceY-Expanded

      • Cette réponse a été modifiée le il y a 3 années et 4 mois par Verthel.
    • #8641
      Gilflo
      Participant

      Bel ensemble. J’ai déjà utilisé ces gros trains d’atterrissage pour une capsule de 11 cosmonautes sur Eve, ils sont tres bien.

      Je serais absent jusqu’au 21 mai, donc la suite de mes aventures Apollo 21 après cette date.

    • #8839
      Gilflo
      Participant

      Apollo 21, visite des curiosité de la lune – Suite

      Avant de poursuivre voici une photo prise quelques secondes avant le lancement et sur laquelle on voit la date et l’heure:

      Y8 D158 H 6:59:15 qui est le départ réel de la mission

      Si Verthel peut m’expliquer comment mettre les spoilers, ce serait mieux pour le chargement de la page. Je n’ai pas trouvé d’icône ni comment faire

       

      Pour la suite de la mission, le parcours étant laissé à l’initiative des astronautes, depuis le site Curio 2, nous décollons pour nous diriger vers Curio 3 qui est à peine à plus de 31 kms

      La prise de vitesse horizontale n’est jamais tres agréable sur cet engin, mais la gravité est faible et les astronautes bien brélés dans leur siège.

      A mi chemin, la petite carte ScanSat est tres détaillée

      Idem pour la decelleration tête en haut, car on ne voit pas le sol, cela se fait aux instruments et par video interposée….

      Sur la video on voit un petit point noir près du Waypoint, c’est le monument que nous allons prendre en photo.

      On se pose à moins d’1 km

      Puis une fois au sol on va allumer les 4 moteurs secondaires pour obtenir une légère poussée positive puis rouler vers le monolithe en roues libres

      On arrive au pied du monument

      Et Jebediah va sortir avec l’intention de planter un drapeau au sommet

      Voila qui est fait

      Nous sommes le jour 162 à H 3:31:32 et moins de 4 jours se sont écoulés depuis le départ

       

       

      • Cette réponse a été modifiée le il y a 3 années et 3 mois par Gilflo.
    • #8843
      Verthel
      Participant

      Pour les spoiler, il faut écrire les balises ou les copier coller:

      spoiler
      et
      /spoiler
      en les mettant entre les crochets [ et ]

       

    • #8845
      Gilflo
      Participant

      Départ pour  une nouvelle curiosité, curiosité 6 vers le nord, mais avant cela nous allons nous poser pour refueler dans la zone F-Q6 qui est à 113 kms au 3/4 du chemin. Cette zone a révélé des gisements de concentration minimum de 9%

      Jébediah retourne vers le vaisseau à l’aide son jetpack. il est 3h32

      Spoiler:

      Et il décolle au cap 343, facile, tout est sur la video Scansat, il a la qualification pour s’en servir, comme pour tous les autres instruments de bord

      Spoiler:

      Il monte assez haut sur l’horizon pour voir la petite chaine de montagne ou nous allons refaire le plein apparaitre au loin. Il monte la vitesse horizontale à 230m/s

      Spoiler:

      A 28 kms , on a déjà commencé la descente tout doucement ainsi que le freinage

      Spoiler:

      A 4 kms le relief de la chaine apparait mieux sur la camera et on peut peaufiner la manoeuvre. Il ne faut pas se rater, le carburant baisse rapidement…

      Spoiler:

      Le pilote manoeuvre pour se poser sur la petite pente près du sommet

      Spoiler:

      En finale à 60m du sol, train sorti et frein serré

      Spoiler:

      Voilà nous y sommes, le scanner de surface indique 14%. Il est 5H04, à peine plus d’1h30 ont été nécessaire pour le trajet.

      Spoiler:

       

       

       

      • Cette réponse a été modifiée le il y a 3 années et 3 mois par Gilflo.
    • #8851
      Gilflo
      Participant

      Mission Apollo 21: Depuis le Refueling jusqu’à CURIO 6: Video HD 1080

      • Cette réponse a été modifiée le il y a 3 années et 3 mois par Gilflo.
    • #8856
      Gilflo
      Participant

      <span style= »text-decoration: underline; »>Mission Apollo 21</span>: De Curio 6 vers Curio 4

      Apres Curio 6, le trajet vers Curio 4 est de 145 kms. la question se pose de savoir si on refait un plein avant ou après….Ca risque d’être juste.

      L’équipage décide de parcourir les 145 kms car il a vu sur la carte un petit gisement 26Kms après curiosité 6…..Il tente un vol direct, espérant qu’il restera assez de carburant pour rejoindre le gisement. Ca doit passer d’après les calculs, mais l’erreur de pilotage à l’arrivée est exclue, on n’aura pas de réserves…

      Le départ se fait en recherche de vitesse max pour atteindre le plus vite possible 250m/s

      Spoiler:

      Voila qui est fait et une fois en croisière il reste 113 kms, le LEM est allégé et seulement 1/3 de la puissance est nécessaire pour maintenir le vol

      Spoiler:

      Arrivée en video

      Le drapeau est planté devant la Grande Arche et il reste moins de 15% de carburant pour rejoindre le gisement qui permettra de faire le plein, l’équipage n’a pas droit à l’erreur

      Spoiler:

       

      • Cette réponse a été modifiée le il y a 3 années et 3 mois par Gilflo.
    • #8857
      Gilflo
      Participant

      <span style= »text-decoration: underline; »>Mission Apollo 21</span>: Départ de La grande Arche (Curio 6) vers la zone de ravitaillement

      Voici le plan des curiosités à visiter et à prendre en photo. Le trajet est laissé à l’entière initiative de l’équipage qui est le mieux placé pour prendre les décisions.

      Apres l’atterrissage le pilote a dirigé le LEM vers Curio 2 et en a profité pour faire un ravitaillement juste avant Curio 2.

      Ensuite direction Curio 3, juste à coté. Par la suite le LEM s’est dirigé vers Curio 6 et a fait une halte en chemin pour ravitailler. De Curio 6, la grande arche,  le pilote a mis le cap sur Curio 4 à 145 kms, prévoyant de ravitailler sur un gisement 26 kms après Curio 4 en direction de Curio 5

      Le LEM est aligné au sol avec la route de départ puis il prends son envol en accélérant le plus vite possible

      Spoiler:

      Le point de ravitaillement n’est qu’à 26 kms mais il doit rester moins de 15% de carburant.

      La suite en video, l’arrivée est assez acrobatique…..

      Le vaisseau est ensuite ancré dans la pente au moyen d’un grappin

      Il est 2H38 D 163 , nous sommes en plein processus de ravitaillement. Cela fait moins de 5 jours que la mission  quitté la Terre

      Spoiler:

       

      • Cette réponse a été modifiée le il y a 3 années et 3 mois par Gilflo.
    • #8859
      Verthel
      Participant

      J’ai eu un gros problème avec une des anomalies tout au sud, à priori un monolithe correspondant semble-t-il à la Curio 10 (ou 9?) de ta carte.

      Impossible de la trouver même en étant manifestement au bon endroit avec le zoom scansat au maximum. C’est dans une zone chiante au possible, avec des angles aigus partout, et un soleil rasant sur l’horizon. Bref, une vraie galère.

    • #8861
      Gilflo
      Participant

      Effectivement, les points les plus au sud sont les 9 et 10 sur ma carte et je n’y ai pas encore mis les pieds….a voir!!!

    • #8862
      Gilflo
      Participant

      Apollo 21 – Poursuite de la mission vers le point Curio 1

      Apres avoir ravitaillé, l’équipage s’aperçoit qu’il vaut mieux mettre cap à l’Ouest qu’à l’Est pour éviter de se retrouver dans la nuit lunaire. la décision est prise de mettre le cap sur le point Curio 1 à 245kms dans le 202 (Sud Sud ouest)

      Apollo 21 quitte la plateforme et prends rapidement de la vitesse

      Spoiler:

      La suite en video, un très beau survol de cratères de toutes formes, un enchantement pour l’équipage…

      Jebediah plante le drapeau devant le monolithe. il est 4H31 J 163

      Spoiler:
      • Cette réponse a été modifiée le il y a 3 années et 3 mois par Gilflo.
    • #8864
      Verthel
      Participant

      De mon coté, j’ai visité 9 anomalies sur la Lune.

      L’ordre de visite a été conditionné par le fait de devoir rester dans des zones éclairées.
      Mon vaisseau n’ayant pas de générateurs nucléaires, l’alimentation se fait par les panneaux solaires exclusivement.
      Le temps de ravitaillement allant de 3 heures à 1 jour, selon la richesse du sol, je n’ai pas eu d’autre solution que d’optimiser les déplacements selon le soleil.
      Ca explique que les anomalies du pôle sud (6 et 9) pourtant proches en distance sont en fait distante en terme d’éclairement de la zone.

      Etape 1 : Arche

      La pilote n’a pas encore une grosse expérience des atterrissages précis sur une cible au sol. Elle arrive quand même à 1500 m de l’arche. C’est l’occasion d’utiliser le rover pour faire le trajet.

      Spoiler:

      Le rover s’avère très mal conçu avec trop de poids aux extrémités, ce qui le rend instable et oblige à rouler lentement pour éviter de percuter le sol quand il oscille. Cette partie de la mission est un ratage, mais tant pis, on continue.

      Etape 2 : Mémorial Armstrong

      Après quelques heures de ravitaillement à coté de l’arche, le vaisseau décolle pour un saut de puce vers le Mémorial.
      Vous noterez la présence d’un rover présent sur place. Il s’agit d’un prototype testé ici dans le cadre du défi sur le Mont Olympe.
      Cette fois le pilote se pose à 750 m de la cible. Ca s’améliore.

      Spoiler:

      Après ravitaillement c’est le départ vers la cible suivante.

      Etape 3 : Monolithe

      En pratique, c’est assez pénible d’y accéder. Il faut se poser loin pour être sur un terrain plat. Le Rover montre ici toutes ses limites de conception foirée. L’accès au monolithe se fait en Jetpack. On aura utilisé sur ce voyage tous les modes de déplacements possibles.

      Spoiler:

      Là encore on aura eu soin d’avoir un bon ensoleillement avant un grand saut vers le nord.

      Etape 4 : Encore un monolithe

      Spoiler:

      Arrêtons nous quelques instants sur le mode d’arrimage du Rover.

      Celui ci découple de son attache formée par deux ports d’amarrage Junior.
      Puis au retour, le pilote se place sous le port fixe et lance les moteurs pour monter à portée de capture des ports.
      Ca marche à tous les coups.

      Spoiler:

      Avant de repartir vers le sud et l’étape 5, il faut faire un mini saut de quelques km pour pouvoir forer et ravitailler.

      • Cette réponse a été modifiée le il y a 3 années et 3 mois par Verthel.
    • #8868
      Verthel
      Participant

      Pour mieux visualiser le périple, voici la carte des anomalies et leur ordre de visite :

      Spoiler:

      Etape 5 : Ovni
      Dans les latitudes du pôle sud, nous arrivons en vue des vestiges d’une soucoupe volante dont la présence en ce lieu restera longtemps un mystère.

      Spoiler:

      Qui sont-ils, d’où viennent-ils? Les légendes et mythes sur l’existence de petits bonhommes non verts seraient-elles vraies?Nous n’aurons pas la réponse aujourd’hui. En attendant, il faut faire un saut à quelques dizaines de km pour trouver un site permettant le forage.

      Spoiler:

      Rasant l’horizon mais toujours sur son orbite, le module de commande apparait brièvement dans le ciel.
      Nous repartons vers l’équateur pour enchainer les 3 anomalies suivantes en profitant de la rotation de la lune pour rester sur la face éclairée.

      Etape 6 : Arche
      Dans un cratère d’accès malaisé, se trouve une autre arche. Il y a peu d’endroits proches pour se poser.

      Spoiler:

      Etape 7 : Monolithe
      Sur une pente raide, un nouveau monolithe nous attends. J’avais déjà eu l’occasion d’y passer lors d’un précédent voyage sur la Lune.

      Spoiler:

      Etape 8 : Arche

      Spoiler:

      Au passage, un lever de Terre vue de la Lune est un spectacle dont on ne se lasse pas

      Etape 9 : anomalie fantôme (monolithe ?)
      Cette anomalie est introuvable. D’après les cartes zoomées Scansat, elle se trouve dans un champ de dunes très mal éclairé par un soleil rasant au pole sud. Impossible de se poser à proximité, je dois faire 2.5 km en jetpack, puis tourner en rond à chercher désespérément un artefact.
      Le zoom maxi de scansat (x1000) et les coordonnées géographiques semblent clairement indiquer que je suis au bon endroit. Mais rien de visible.
      Le sol est un enchevêtrement d’angles et de pentes très sombres qui rendent difficile la détection de quoi que ce soit.

      Spoiler:

      Je décide de repartir sans avoir effectivement vu l’anomalie. Peut-être que quelqu’un d’autre aura plus de chance.

      Il est temps de quitter la lune après presque un mois passé à aller d’anomalies en anomalies.

    • #8874
      Verthel
      Participant

      La dernière étape de ce périple sera le retour sur Terre, en entier et sans casse, en ne laissant aucune partie du vaisseau.
      Tout d’abord, le LEM rejoint le Module de Commande qui s’est séparé en deux parties, pour permettre au LEM de reprendre sa place d’origine entre la capsule de commande / Labo d’un coté et le propulseur de l’autre.

      Spoiler:



      Après 26 jours, les deux occupants du LEM retrouvent leurs trois compagnons de vol en orbite à 30 km de la surface.

      Le retour en orbite terrestre se passe sans incidents et après quelques vérifications de routine, la rentrée dans l’atmosphère peut être planifiée. La cible est le sud de l’Australie dans une zone plate très propice aux retours.

      Spoiler:

      Le ciel australien est déchiré par un météore de feu, aérofreins grand ouverts, qui finit par traverser la couche nuageuse et déclenche ses parachutes pour se poser sans encombres.

      Spoiler:




      Même le rover, toujours attaché au LEM a survécu à la rentrée.

      Bilan : Après 37 jours, 7 heures, 25 minutes, la mission Apollo 21 s’achève.

      Spoiler:

      Franchement, ce défi était passionnant à faire, de la conception du vaisseau avec les différents modules permettant de répondre au scénario, en passant par les essais en vol pour valider tout ça. Et enfin la réalisation du voyage et la visite des différents points sur la lune. C’est très formateur sur des aspects du jeu que je n’avais fait que survoler.

    • #8883
      Gilflo
      Participant

      Merci

      Excellent challenge, je n’ai pas fini, j’espère finir cette semaine ou la semaine prochaine…..

      Comment as tu piloté les sauts de puces d’un endroit à l’autre, ca ne me semble pas du tout évident avec une fusée….?

    • #8884
      Verthel
      Participant

      Effectivement, ce n’est pas très évident, mais c’est un coup de main à prendre. Le Mod Trajectorie m’a énormément aidé pour visualiser le point d’allunissage.

      Il faut décoller et s’orienter rapidement dans la direction de l’anomalie suivante, puis ajuster la trajectoire avec les directions de la navball. C’est quasi pareil qu’un atterrissage à partir de l’orbite, si ce n’est qu’il faut gérer la direction au départ. Comme j’avais compté large en delta-v, ça passe.

      En prévoyant un point d’impact au delà de la cible, ça laisse de la marge pour la décélération et le passage en descente verticale.

      Spoiler:

      L’image ci dessus me semble être le saut entre la zone de ravitaillement après l’Etape 5 (Ovni) pour aller vers la 6 (arche).

      Comme on ne connait pas exactement la position de l’anomalie au sol, on est obligé de faire des essais pour voir ou elle est vraiment et trouver une zone permettant d’atterrir. Donc sauvegardes et rechargement quand ça ne marche pas. Peut-ête qu’avec MechJeb, c’est plus facile, mais je n’utiliserai pas ce mod tant que je n’arrive pas à faire parfaitement les choses manuellement.

      Si quelqu’un arrive à faire le défi d’une traite sans reprendre une sauvegarde, je lui tire mon chapeau. Pour ma part, c’est totalement impossible à faire.

      Je n’avais jamais fait ce genre de vols avant ce défi. On apprend pas à pas en se plantant et en recommençant.

    • #9135
      Gilflo
      Participant

      Désolé pour le retard pris dans l’accomplissement de ce Challenge, mais je n’ai pas eu trop de temps et tout cela est un peu « décousu »

      Vers Curio 8

      Apres Curio 1, le monolithe, près duquel nous sommes arrivés avec la moitié du réservoir, nous décollons pour Curio 8, 119 km au Sud Ouest

      Voici la carte qui résume notre parcours: Atterrissage, puis dans l’ordre visite des points Curio 2, Curio 3, Curio 6, Curio 4 Curio 1

      Spoiler:

      En route en mode Acceleration

      Spoiler:

      A 180m/s, comme nous sommes près du pole sud et que les méridiens sont très proche les caps (heading) augmentent rapidement

      Spoiler:

      Le point est très proche et l’équipage a ralenti la navette pour préparer l’atterrissage

      Spoiler:

      Atterrissage avec très peu de carburant, on aperçoit un disque planté dans le sol, peut être les reste d’un vaisseau spatial…..

      Spoiler:

      C’est bien un disque, une soucoupe volante?

      Nous sommes le jour 163 et il est 5H

      Spoiler:

       

      • Cette réponse a été modifiée le il y a 3 années et 3 mois par Gilflo.
    • #9137
      Gilflo
      Participant

      Vers Curio 7

      Le plein effectué l’équipagemet le cap sur Curio 7 à212 Kms

      Spoiler:

      Accélération vers 350m/s

      Spoiler:

      Approchant Curio 7, la navette va devoir se poser de nuit

      Spoiler:

      En étudiant la carte, l’équipage s’aperçoit que peu avant le point Curio  7, les altitudes du terrain augmentent rapidement. Les phares accrochent une surface qui semble plane à moins de 2 kms du point et la décision est prise de se poser la car on y voit rien

      Spoiler:

      Atterrissage dans la nuit complète à 1323m de Curio 7

      Spoiler:

      Puis allumage des moteurs longitudinaux pour avancer plus près…ca y est on aperçoit une pente et l’équipage arrête la navette.

      Spoiler:

      Comme on ne voit rien, le pilote décide faire le plein en attendant qu’un peu de jour se fasse, et vers 3H55, une fois les réservoirs pleins, l’équipage découvre une grande arche sur la pente devant

      Spoiler:

      Jébediah décide d’aller y planter un drapeau! Et c’est parti avec le Jetpack dont il commence à avoir l’habitude

      Spoiler:

      Plantage du drapeau au sommet de la grande arche

      Spoiler:

      On voit le vaisseau en contrebas au loin

      Spoiler:

      Puis retour vers la navette

      Spoiler:

      Prochaine visite, Curio 10, à plus de 300 kms

       

       

       

      • Cette réponse a été modifiée le il y a 3 années et 3 mois par Gilflo.
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