Répondre à : L’épopée scientifique du KSCFS

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FSTH000
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Épisode 12 – Un couple sur Duna (1/2)

Mon objectif pour cette nouvelle mission était de retourner sur Duna. Encore Duna ? Oui, mais cette fois c’est avec deux Kerbonautes (contre un précédemment) avec un tout nouveau vaisseau, dérivé de celui du défi avec le rover. Avant le décollage, après avoir rajouté à la dernière minutes quelques instruments dans les soutes, je m’attarde un peu dans l’habitacle de cette conserve, qui pour moi est l’un des meilleurs ajouts de KSP : un habitacle de lander convertible en habitacle de Rover, c’est génial, non ? Et au vu des étiquettes sur les tiroir, je me dis que Jeb et Valentina, désignés pour effectuer la mission, auront de quoi s’occuper !

 

La fusée décolle, et au moment de la mise en orbite, la coiffe est larguée, révélant à Jeb et Val la beauté du cosmos et ce qui fait l’intérêt de cette conserve : ses fenêtres. Une éjection de transfert, une correction et 300 jours de voyage, nos deux kerbonautes sont en vue de la planète rouge. Il était à l’origine prévu de juste se poser à l’équateur, histoire de prouver l’efficacité de l’engin. Mais Jeb aimerait réitérer l’exploit de Bill Kerman, en mieux : se poser sur la limite d’un pôle de Duna, cette fois ci le pôle sud. Si Jeb a fait cette proposition au KSCFS, c’est d’une part parce que son ego le pousse à le faire, et d’autre part parce qu’il aimerait étrenner un nouveau logiciel qu’il a demandé à Bill, justement, de mettre dans l’ordinateur de bord du vaisseau. Et ce logiciel, c’est Trajectories. Un nouveau mod, alors que ce programme spatial n’est pas censé en utiliser ? Une petite entorse à la règle, certes, mais ça ne rajoute rien de concret (de pièces) au jeu vanilla, et ça apporte juste confort de jeu, sans pour autant me mâcher complètement le travail. Donc c’est valide.

Il est temps de procéder à l’injection : Valentina (les deux kerbals se partagent le pilotage) règle le periapsis à 22 km, place le vaisseau en rétrograde et déploie les aérofreins. Quelques minutes plus tard, le vaisseau entame sa décélération. Jeb regarde l’écran de prévisualisation de trajectoire (logiciel d’usine, à ne pas confondre avec Trajectories), et constate que l’orbite se referme assez vite. Peut être trop pour permettre au vaisseau de sortir à nouveau de l’atmosphère pour finaliser son orbite ? Heureusement, passé 30 kilomètres, la décélération ralentit énormément, d’autant plus que Jeb a replié les aérofreins, et mis quelques coups de gaz en prograde pour maintenir l’apoapsis à 65 kilomètres. Quelques minutes plus tard, le vaisseau était sur une orbite circulaire, inclinée à environs 25 degrés. Le lander se détache de l’étage de propulsion, et afin d’atterrir le plus près possible de la limite du pôle, Jeb enclenche le logiciel Trajectories, que Bill, déguisé en ingénieur (tous les kerbals se ressemblent), a implanté dans l’ordinateur de bord de la conserve, à l’insu de l’équipe du KSCFS.

Mais visiblement, l’ordinateur n’a pas été fait pour supporter cette charge de calcule en plus, et commence à ramer ! L’équipe au sol s’en rend compte contacte Jeb, qui tout penaud avoue sa manoeuvre, alors que Valentina le dévisage sévèrement : cet élément imprévu risquerait de compomettre la mission ! Mais très vite, le centre spatial trouve un compromis : Trajectories ne sera activé que le temps de planifier la manoeuvre, et il sera coupé immédiatement après. Après une longue décélération atmosphérique, le lander se pose finalement à moins de trois kilomètres au sud de la fameuse limite, mieux que les 11 de Bill. Gene Kerman est finalement satisfait du résultat obtenu grâce à ce nouvel outil, et Valentina, toute contente, embrasse Jeb sur la joue. Mais les deux kerbals devront attendre avant de descendre sur le sol de la planète, car contre toute attente, les ingénieurs les informent qu’ils leur envoient un tout nouveau rover. Le logiciel Trajectories sera désormais intégré dans les systèmes de tous les modules et pods de commande construits, mais pas le temps d’adapter à cette nouvelle charge de calcul une technologie informatique vieille de près de cinquante ans (kerbals) : il va falloir faire avec !

Après un voyage d’un peu plus de 300 jours, le rover est en vue de la planète rouge. Pendant ce temps, Valentina est descendu du lander et fait ses premiers pas sur le sol de Duna (et de manière générale sur un autre planète). Peu après, deux Kerbonautes ont planté le drapeau. Le véhicule rentre dans l’atmosphère, et se pose doucement à 2 kilomètres du lander. Jeb et Val assistèrent ensuite à un spectacle assez singulier, quand l’étage des parachute du rover se sépara de ces derniers, emporté à 20 kilomètres de haut par ses huit séparatrons. Jebediah se dévoue pour aller chercher le rover.

 

 

 

Après deux bonds en jetpack et un peu de course à pied (beaucoup plus court que les 7 km de Bill parcourus en une heure et quart), il arriva à proximité du véhicule, qui se composait d’une conserve version rover, de quatre grosses roues (évidemment), quatre batteries sur le toit, et sur les côtés deux panneaux solaires déployables, deux phares et de deux conteneurs à instruments pour les expériences au sol. Après s’être installé aux commandes et avoir lu la notice pour comprendre comment faire avancer le rover sans le faire piquer du nez (comportement hérité de la conserve dont il est issu), Jeb démarra et après quelques minutes de route rejoignit Valentina, et descndit brièvement pour ensuite s’installer sur le siège de gauche. Les ingénieurs ayant jugé inutile de mettre une échelle, il faut sauter un pu pour agripper les barreaux de la porte et rentrer dans le véhicule. Valentina déploya les panneaux solaires, afin de recharger les batteries, légèrement entamées par le court trajet de Jeb.

Prochaine étape, la bordure du pôle sud !

  • Cette réponse a été modifiée le il y a 2 mois et 1 semaine par FSTH000.

Plus de 100 heures de vol selon Steam, beaucoup plus en réalité... Je fais aussi des blueprints publiés chaque mercredi par les Facebook et Twitter officiels de KSP : https://www.artstation.com/fabiansteven