Répondre à : L’épopée scientifique du KSCFS

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Épisode 10 – Challenge Rover Duna Keep

Alors que Gene Kerman s’apprêtait à donner l’autorisation à Jeb de descndre sur Moho, une dispute éclata entre deux ingénieurs du KSCFS : l’un arguait que emmener un rover sur Duna et le ramener ensuite sur Kerbin sans rien laisser à la surface de la planète rouge était possible, l’autre que non. Oui, les ingénieurs de ce centre se posent des questions existentielles très spéciales. Afin de calmer les esprits (la bonne entente nos équipes est une de nos priorités, au KSCFS), Werhner et Gene décidèrent d’organiser cette mission, afin de voir lequel des deux avait raison. Deux camps opposés se sont alors formés au sein du personnel du centre spatial, les paris furent pris. Le seul à être neutre dans l’histoire est Jebediah, qui rappelons le se trouve dans son lander au dessus de Moho, prêt à descendre. Mais l’équipe au sol a visiblement mis en pause sa mission pour se consacrer au défi.

La solution retenue fut un tout petit rover engoncé dans une soute, et relié à elle par des dockings ports. Une solution stable choisie par les ingénieurs pour que cette masse libre dans la soute ne déséquilibre pas le vaisseau. L’on trouve sur ce dernier deux moteurs pour redécoller, deux paires de parachutes (une pour Duna, une pour Kerbin) et des aérofreins, afin de minimiser l’utilisation des moteurs à la descente, pour économiser. Cet atterrisseur est relié par un docking port Sr. à un étage de propulsion nucléaire, assez petit sans Asparagus, bien loin des designs habituels du programme, mais suffisant pour assurer un aller retour sur Duna, et pourvu d’un bouclier thermique de 10m pour le retour sur Kerbin.

Une nouvelle fusée, beaucoup plus grosse mais également beaucoup plus simple, servirait à envoyer le tout en orbite. Pour d’éventuelles futures missions en binôme sur Duna, les ingénieurs conçurent une déclinaison de ce vaisseau, où la soute avait été remplacée par une conserve Mk2, et le bouclier thermique remplacé par un réservoir. Un an plus tard (le temps d’arriver à une bonne fenêtre de tir), un décollage, une mise en orbite, un transfert et 200 jours plus tard, le vaisseau était en vue de Duna. Après une aérocapture et 3 noeuds de manoeuvre, le vaisseau se détacha de l’étage de propulsion, et descendit sur Duna. Le freinage fut efficace, bien qu’une légère poussée des moteurs sur la dernière dizaine de mètres fut nécessaire, afin de permettre un atterrissage en douceur : en effet, pour que le rover descende de la soute et y remonte correctement, il n’y a pas de pieds sur l’atterrisseur et fut placé une plaque sous la soute pour faciliter la montée du rover.

Le petit véhicule se détacha de son vaisseau et fit un petit tour, histoire de valider le défi, avant de revenir dans la soute où il s’ammarra sans difficulté. Une minute plus tard, le vaisseau redécolla, sa mit en orbite pour finir par s’ammarrer à l’étage de propulsion. Un an plus tard, le temps d’arriver à une fenêtre de retour, le vaisseau et son rover dit en revoir à Duna pour se diriger vers Kerbin. 300 jours plus tard, le vaisseau arriva en vue de l’endroit d’où il était parti. L’étage de propulsion se découpla, et le bouclier thermique se gonfla. Après une rentrée atmosphérique musclée (jugez-en à la couleur du bouclier), les parachutes se déclenchèrent, et le vaisseau se retourna dans sa position normale sitôt le bouclier thermique largué. L’atterrissage aurait pu être plus que parfait si le deuxième docking port (attaché au bouclier, et qui supportait la batterie et le module de contrôle de l’étage de propulsion) ne se trouvait pas juste en dessous, ce qui déséquilibra l’atterrisseur et le fit basculer sur le côté.

Une fois récupéré, le rover effectua un petit tout d’honneur du centre, forçant les perdants à reconnaître leur défaite. Mais ils furent bons joueurs, et comme convenu payèrent au gagnant une tournée de Jeb’s Beer, avant d’aller reprendre leur travail pour continuer la mission de Jeb, qui commençait sérieusement à s’ennuyer au bout d’un an passé sans rien faire, malgré ses nombreuses conversations avec sa copine Valentina, qui par solidarité était aussi restée neutre. Quand à moi, satisfait de la réussite de ma mission, je fus gratifié en fermant le jeu d’un château de sable munaire sur le menu, et constatant sur le launcher steam que je venais de passer ma centième heure de vol sur KSP… selon Steam 😉

  • Cette réponse a été modifiée le il y a 10 mois par FSTH000.

Plus de 100 heures de vol selon Steam, beaucoup plus en réalité... Je fais aussi des blueprints publiés chaque mercredi par les Facebook et Twitter officiels de KSP : https://www.artstation.com/fabiansteven