Répondre à : L’épopée scientifique du KSCFS

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#14873
FSTH000
Participant

Episode 1 – Premiers vols

La partie créée, je me retrouve dans le VAB : tellement peu de pièces comparé à d’habitude… Je commence avec un pod sur le pas de tir. Un bête pod, avec juste deux conteneurs de Mystery Goo. Rien qu’en faisant un rapport d’équipage, un rapport d’EVA, en récupérant de la poussière carbonisée du pas de tir et en étudiant le Goo, je récupère assez de science pour débloquer de nouvelles pièces, dont le thermomètre. Je passe au stade du vol suborbital, en ajoutant un booster sous le pod, et atteins ainsi une altitude de 50km. J’atterris et je recommence, encore et encore. Quelques vols et pièces débloquées plus tard (et aucun kerbal mort, je tiens à préciser), j’ai réussi à atteindre l’orbite, et pas une petite : 1000 km c’est plutôt pas mal, et ça vous fait une belle vue. Une fois le petit besoin d’ego de Jebediah satisfait, je décide de redescendre, d’une manière économique : un bon aérofreinage.
Optant donc pour la douceur (au dernier vol, mes deux conteneurs de Goo sont partis à la rentrée atmosphérique), j’abaisse le périapsis à 66 km, et laisse la physique faire son travail. Seulement voilà : à la vitesse du vaisseau (plus de 2000 m/s) et la densité de l’atmosphère à cette altitude, le freinage se fait doucement. Trop doucement. A la dixième rotation (seulement 200 km de perdus), je perds patience et décide d’aider la physique. Seulement voilà, j’ai largué le dernier étage de la fusée (pour une rentrée atmosphérique c’est logique), et je n’ai donc plus de moyen de propulsion pour freiner. J’ai donc pris les choses en main : arrivé à l’apoapsis, je me suis mis en rétrograde (bouclier vers l’avant) et ai envoyé Jeb descendre pour pousser. Littéralement. Il est allé se coller au bouclier thermique, et a poussé avec son petit jetpack.

Comme la différence entre apogée et périgée est importante (quasiment 1000 km), la petite poussée à l’apogée provoque une diminution consécutive de l’altitude du périgée. Une minute plus tard, voilà mon apogée réduite à 48 km (eh, ça reste un jetpack, hein). Mais ça change quelque chose : en deux tours mon apogée s’est abaissée jusqu’à 400 km ! Encore quelques tours et ça devrait être bon. Je fais rentrer Jeb, et serre les fesses : la rentrée reste rude, mais rien n’est parti ! Le vaisseau s’est posé sans encombre dans les plaines de Kerbin, un biome que je n’avais pas encore visité : encore de la science en plus, ce qui me permet de débloquer des réservoirs de la taille au dessus, mais aussi le fameux fuel duct, essentiel à l’asparagus (même si pour l’instant les boosters sont plus efficaces, quoiqu’en mélangeant les deux…) !

Afin de débloquer les moteurs qui vont avec les réservoirs, pour ensuite (peut être) aller vers Mun, je décide de lancer une expédition vers… le pôle nord de Kerbin. Point de mesure ou de rapports dans l’espace, tout sera fait une fois atterri sur place, afin de récupérer un maximum de science. Concernant mon vaisseau, j’ai remplacé les 4 parachutes rouges par 2 parachutes bleus, situés de chaque côté de la baie d’expériences. J’utilise ainsi judicieusement l’espace libéré sur ma capsule en rajoutant 2 baromètres, ce qui porte mon nombre d’instruments à 15 (5 baromètres, 7 thermomètres, 2 Mystery Goo et une baie d’expérience). J’ai remplacé le LV-T30 par deux Mk55, qui fournissent à eux deux une poussée égale, mais pèsent moins lourd.

Une chose est sûre : l’orbite polaire est plus délicate à mettre en place qu’une simple orbite équatoriale. Mais j’y arrive, et quelques minutes plus tard, la capsule descend au bout de ses 3 parachutes vers l’étendue glacée. Mission accomplie.

Pour la mission suivante, je décide d’aller faire le tour de Mun. Un décollage, une mise en orbite et un transfert plus tard, Jebediah peut enfin admirer de près la splendeur du satellite naturel de Kerbin. Je règle mon orbite de façon à faire autant les expériences en orbite haute qu’en orbite basse. Une fois les données récoltées, je m’arrache pour retourner sur Kerbin. Prochaine mission : faire atterrir un kerbal sur Minmus !

  • Cette réponse a été modifiée le il y a 1 année et 9 mois par FSTH000.

Plus de 100 heures de vol selon Steam, beaucoup plus en réalité... Je fais aussi des blueprints publiés chaque mercredi par les Facebook et Twitter officiels de KSP : https://www.artstation.com/fabiansteven